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Télégraphe Chappe

Référence de la notice
PA00111003
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Télégraphe Chappe
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
station de télégraphe
Précision sur la typologie de l'édifice
tour de télégraphe
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Orne (61) ; Saint-Michel-Tuboeuf ; les Rendes
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Lieu-dit
les Rendes
Références cadastrales
D 53
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1798
Description historique
En 1793, la France met sur pied un réseau de télégraphie aérienne dont l'existence se poursuit jusqu'en 1855. L'idée en revient à un ecclésiastique, Claude Chappe. Suivant le principe, un signal est installé au sommet de chaque hauteur, matérialisé à l'aide de trois éléments de bois articulés. Au pied de chaque mécanisme, un guetteur, appelé stationnaire, observe les positions que prend le signal le plus proche et les transmets au stationnaire suivant. La ligne Paris-Brest, décidée par la Marine pour ses besoins, passe par la Basse Normandie. La ligne se compose de 58 postes, distants de dix à douze kilomètres, dont quatorze situés dans l'Orne. Construit en 1798, le poste du Buat recevait les signaux de la Lande (Eure) , et le transmettait au relais suivant, à Saint-Symphorien. C'est une tour carrée en silex, avec des chaînages de briques roses, d'une hauteur de dix-neuf mètres. La toiture, à laquelle était fixé le mécanisme, a disparu.