Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien prieuré de la Daurade
Ancien prieuré de la Daurade


Référence de la notice
PA00135704
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
18 décembre 1996
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien prieuré de la Daurade
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Haute-Garonne (31) ; Toulouse ; 5 quai de la Daurade
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Adresse de l'édifice
Daurade (quai de la) 5
Références cadastrales
AB 574
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Tour des latrines mentionnée sur le plan du Monasticum Gallicanum au 17e siècle. Les latrines peuvent dater du 14e siècle (latrines collectives à fosse). L'église de la Daurade a été démolie en 1761, et les bâtiments conventuels en 1811. La tour présente des baies murées, par groupe de trois, à la partie sommitale ouest et à mi hauteur sud. Couvertes en plein cintre, elles sont entièrement en briques. A mi-hauteur, un glacis horizontal tapissé de briques semble avoir eu pour fonction de diriger un déversement vers le centre de la tour. Un arc de décharge en briques apparaît dans le flanc inférieur oriental, et un autre dans le flanc supérieur sud. L'intrados sud est muni de deux grands arcs diaphragmes en encorbellement et en décalage l'un par rapport à l'autre. Des conduits biais en terre cuite placés dans le flanc supérieur oriental révèlent un rajout sans doute postérieur. Un déversoir dans l'angle supérieur nord-est semble avoir eu pour fonction de diriger les eaux pluviales vers le centre de la tour. Au centre de l'aire qui recevait les déjections, se trouve un puits circulaire. L'évacuation des odeurs pouvait se faire en partie haute, d'après la présence de lucarnes supérieures.