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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncienne minoterie Baud
Ancienne minoterie Baud






Référence de la notice
PA16000065
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 janvier 2022
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancienne minoterie Baud
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
minoterie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Bourg-Charente
Références cadastrales
2021 AN 218
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
A quelques kilomètres au sud-Est de Bourg-Charente, un petit affluent de la Charente, le Romède traverse le hameau de Veillard avant de se jeter dans la Charente. Le débit très régulier du Romède a favorisé l'activité des moulins et la rivière a été aménagée en deux endroits dans le hameau de Veillard. Ainsi des « moulins hauts » (trois cités au début du 18e siècle) sont installés sur « les écluses » tandis que des « moulins bas » sont disposés à l'extrémité d'une « chaussée » édifiée en 1613. Les moulins des Ecluses (quatre roues en 1813, trois roues en 1849) appartiennent au 19e siècle à deux familles de meuniers, les Jucquaud-Joussaume (partie sud) et les Martin (partie nord). Dans les années 1920, l'ensemble est acquis par Eugène Baud, qui entreprend la reconstruction des bâtiments à mesure qu'il agrandit sa minoterie industrielle. L'entreprise est en service jusqu'au milieu des années 1990. En 2010, la commune de Bourg-Charente achète la minoterie dans un but de mise en valeur muséale. La famille Baud a conservé la grande maison patronale ainsi que la partie sud de la minoterie, qui a été vidé de toute machinerie.