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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Jacques-du-Cher
Eglise Saint-Jacques-du-Cher






Référence de la notice
PA17000001
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 septembre 1998
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Jacques-du-Cher
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Chambon
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
D 893, 894
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1868
Description historique
L'église serait implantée sur un ancien cimetière mérovingien et est mentionnée dans les textes dès 1098, donnée à l'abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély qui est peut-être à l'origine de la construction de l'édifice roman actuel au 12e siècle. La partie ouest est détruite lors des guerres de Cent ans. Les travées orientales sont alors fermées, à l'ouest, par un mur aveugle qui sera muni d'une porte remployée lors de sa reconstruction au 19e siècle. L'édifice présente un plan rectangulaire, à deux travées. La façade ouest, reconstruite en 1868, est surmontée d'un clocher-mur et percée d'une porte avec archivolte romane à pointes de diamant. Au-dessus de la corniche à modillons règne un mur plus récent (15e-17e siècle) qui a permis de ménager une salle haute, peut-être utilisée comme refuge mais assurément comme pigeonnier. Le chevet plat est percé d'une grande baie gothique en arc brisé. L'intérieur est voûté d'un berceau appareillé dont le doubleau chanfreiné retombe sur des colonnes engagées à chapiteaux historiés. Les murs conservent quelques rares traces de peintures.