Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePigeonnier-chapelle de La Chaze
Pigeonnier-chapelle de La Chaze

Référence de la notice
PA23000022
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
29 juin 2011
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Pigeonnier-chapelle de La Chaze
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
pigeonnier ; chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Creuse (23) ; Sermur
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
B 257
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Pigeonnier-chapelle de forme carrée et doté d'une toiture à quatre pans en ardoise. A ce jour, il dépend d'une ferme mais s'intégrait jadis à une demeure détruite en 1904 et dont il ne restait que quelques vestiges au début du 19ème siècle. La singularité de ce pigeonnier pourrait avoir pour origine la fonction sacerdotale du propriétaire, en 1534, mais l'existence d'un colombier à cette époque n'étant pas établie, cette éventualité demeure hypothétique. Il pourrait, en revanche, remonter au 16ème siècle, si l'on se réfère à l'épaisseur du mur (90cm). Le pigeonnier fait 5,70 mètres sur 6,40 mètres. Implanté à la limite de la cour, il bénéficie de deux portes d'accès ainsi que de deux petites baies. La porte d'accès, chanfreinée et située au rez-de-chaussée, s'ouvre sur la chapelle voûtée dans laquelle subsiste un autel en pierre. Le pigeonnier est aménagé au premier étage. Les 105 boulins en pierre de taille sont superposés et l'on peut noter la présence d'un perchoir central. Ce pigeonnier-chapelle allie deux symboles, seigneurial et sacerdotal, et est, à ce titre, considéré comme un exemple unique dans la typologie des colombiers avec celui de Lupersat.