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Pavillon l'Herminier



Référence de la notice
PA97100030
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Pavillon l'Herminier
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
demeure
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Guadeloupe ; Guadeloupe (971) ; Pointe-à-Pitre ; 27 rue Sadi-Carnot ; 37 rue Jean-Jaurès
Adresse de l'édifice
Sadi-Carnot (rue) 27 ; Jean-Jaurès (rue) 37
Références cadastrales
AI 58
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Auteur de l'édifice
Description historique
La chambre d'agriculture de Pointe-à-Pitre fut détruite par l'incendie du 18 juillet 1871. Afin de répondre aux prescriptions établies par la municipalité en terme de reconstruction, le président de la Chambre d'agriculture proposa un projet de construction en fer et en briques élaboré par l'ingénieur Suffit. Le projet fut adopté en 1871. En janvier 1872, la Chambre acheta un terrain vendu par les héritiers L'Herminier. Le bâtiment devait également abriter une bibliothèque et les collections botaniques et zoologiques du docteur Ferdinand L'Herminier. Le bâtiment construit en 1873 comprenait un rez-de-chaussée surélevé servant de salle de délibération. Il était précédé d'une galerie rythmée de colonnettes en fonte. Le toit était couvert en tuiles et l'arrête surmontée d'une galerie de faîtage en zinc. Une marquise en zinc courrait également le long de l'auvent protégeant la galerie. Dans les années 1930, ce bâtiment fut surélevé. Pour accéder à l'étage, un escalier demi hors-oeuvre fut édifié contre la façade postérieure du bâtiment et enserré dans une tour d'escalier gagnée sur la cour. La galerie de l'étage est formée de colonnettes en fonte, différentes de celles du rez-de-chaussée. Le portail est décoré de rinceaux en fer forgé. Les dépendances sont constituées de deux bâtiments distincts.