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Phare de Cap Blanc


Référence de la notice
PA97500011
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 2013
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Phare de Cap Blanc
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
phare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Saint-Pierre-et-Miquelon ; Saint-Pierre-et-Miquelon (975) ; Miquelon-Langlade
Références cadastrales
AO 02
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1883
Description historique
A la suite du naufrage, le 21 mai 1874, de la frégate anglaise Niobé devant le Cap Blanc, le gouvernement britannique demanda à son pendant français la concession d'un terrain à Miquelon ou à Langlade pour y construire un phare. En 1881, le ministère de la Marine commanda deux phares métalliques aux ateliers Barbier et Fenestre. Bâti en 1883, le phare de Cap Blanc est l'exemplaire le plus ancien et le plus important. Le fût, entièrement constitué de tubes de métal rivetés, est épaulé à la base par six contreforts triangulaires dont le sommet atteint l'allège des premières baies. Il a été équipé d'un tambour, petit sas d'entrée destiné à protéger des intempéries. Pour remédier à la corrosion, le phare fut entièrement recouvert d'une chemise de béton. La tour métallique reste visible à l'intérieur. L'accès à la lanterne se fait par un escalier en acier, protégé par un garde-corps en fonte. L'optique repose classiquement sur un bain de mercure dont la cuve est supportée par un poteau central.