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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePhare de Pointe-Plate
Phare de Pointe-Plate


Référence de la notice
PA97500012
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
8 juillet 2013
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Phare de Pointe-Plate
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
phare
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Saint-Pierre-et-Miquelon ; Saint-Pierre-et-Miquelon (975) ; Miquelon-Langlade
Références cadastrales
BX 01
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1899
Auteur de l'édifice
Description historique
En 1894, le phare est démoli par un incendie. Un feu provisoire est mis en place et la sirène renforcée jusqu'à la mise en service d'un nouveau phare en 1899. La construction en a été confiée à l'entrepreneur Thélot. L'ouvrage est constitué d'un fût cylindrique maintenu par quatre jambes de force en tôle. Au sommet de la colonne, une structure tubulaire bordée d'une petite coursive circulaire, abritait la chambre de veille et la lanterne. En 1928, pour le protéger de la corrosion, le phare est recouvert d'une chemise de béton. En 1954, des travaux s'attachent à l'électrification du bâtiment, à la construction d'un réservoir de 40 m3 et à l'assainissement du site. Avec celui de Cap Blanc, ce phare est le plus ancien et le plus important des phares subsistants, construits pour l'éclairage des côtes des colonies françaises.