Thermomètre ; instrument d'enregistrement
Thermomètre enregistreur
Thermomètre et instrument d'enregistrement (thermomètre enregistreur Jules Richard)
Bourgogne-Franche-Comté ; Doubs (25) ; Besançon ; 34, 36, 41 à 43 avenue de l'Observatoire ; observatoire
25056
Anciennement région de : Franche-Comté
Besançon
Besançon nord-ouest
Bouloie (la)
Observatoire (avenue de l') 34, 36, 41 à 43
Observatoire
IA25000379
Réserve
Astronomie
Fonctions combinées
Laiton ; métal ; verre
Ce thermomètre enregistreur est basé sur la dilatation d'un liquide enfermé dans une enveloppe métallique, saillante à droite, dont la déformation est transmise à l'aiguille par un système de bielles et de leviers. Le cylindre enregistreur, avec mouvement d'horlogerie à huit jours en laiton, est conservé dans sa cage en tôle noircie, vitrée à l'avant. Le couvercle est articulé par une charnière sur le côté droit et une poignée facilite la manutention de l'appareil.
Cage : la = 22, h = 17, pr = 12,5.
Manque
Il manque le système d'inscription sur le cylindre. La cage est rouillée.
Inscription technique (gravée, sur l'oeuvre) ; numéro de série (gravé, sur l'oeuvre)
Estampille sur l'oeuvre : J / 8 JOURS / ECHAPT / CYLINDRE. Inscription gravée : 1949 Z.
Lieu d'exécution : Ile-de-France, 75, Paris
4e quart 19e siècle
Cet appareil est identique au thermomètre enregistreur figurant dans le catalogue 1901-1902 des instruments de météorologie fabriqués par la maison Jules Richard. Il s'agit donc vraisemblablement de celui acquis grâce aux fonds du conseil général en 1880-1881 et localisé en 1892 dans la cabane météorologique. Il est sorti des ateliers de la société fondée à Paris en 1845 par Richard père et fabriquant alors, notamment (et en exclusivité), des baromètres métalliques à tubes Bourdon compensés. En 1876, son fils Jules lui succède et produit des baromètres anéroïdes puis dépose en 1880 un brevet pour un baromètre enregistreur. Il s'associe en 1882 avec son frère Félix au sein de la société Richard Frères, puis en redevient seul propriétaire en 1891, l'année où il dépose un brevet pour une jumelle stéréoscopique, le Vérascope. Installée au 25 rue Mélingue (anciennement impasse Fessart), transformée en société anonyme, l'entreprise construit des appareils enregistreurs et indicateurs, et des appareils photographiques (à destination, entre autre, de l'aviation). Devenue Jules Richard Instruments, elle achète en 1999 la société Maxant Industries, avec laquelle elle fusionne en 2008 pour devenir JRI Maxant. Son siège social est situé au 116 quai de Bezons, à Argenteuil (Val-d'Oise).
Propriété de l'Etat
Sous-dossier
Ensemble des instruments météorologiques
IM25001890
2001
2008
Région Franche-Comté - Direction de l'Inventaire du patrimoine 8, avenue Denfert-Rochereau 25000 Besançon - 03.63.64.20.00