Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinearmoire aux saintes huiles
armoire aux saintes huiles






Référence de la notice
IM2A002907
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
17 décembre 2015
Rédacteur de la notice
Forconi Marie-Josée ; Miniconi Marianne ; Cueille Sophie
Mentions légales
© Collectivité Territoriale de Corse ; © Commune de Bonifacio
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
armoire aux saintes huiles
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'objet
armoire aux saintes huiles
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Corse ; Corse-du-Sud (2A) ; Bonifacio ; Haute-Ville ; église paroissiale Sainte-Marie-Majeure
Aire d'étude
Bonifacio
Code INSEE de la commune
2A041
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
nef, en revers de façade
Description
Catégorie technique
marbrerie ; sculpture
Structure et typologie
rectangulaire vertical
Matériaux et techniques d'intervention
marbre (blanc) : taillé, poli, gravé, décor en demi-relief
Description matérielle
Armoire aux saintes huiles en marbre disposée en revers de façade au dessus des fonts baptismaux. Elle est composée de trois registres superposés. Le premier, formant un motif en culot, présente un bas-relief inscrit dans une structure triangulaire encadrée de volutes. Le second registre se compose d'une sculpture en demi-relief se détachant d'un fond de forme rectangulaire. La scène est délimitée par deux colonnettes au fût cannelé. Le centre est évidé pour accueillir la porte de l'armoire. Le troisième niveau, en couronnement de forme rectangulaire, accueille un bas-relief représentant la figure du Christ de Pitié, placée sous un gâble décoré de fleurons et flanqué de deux pinacles. L'ensemble de la composition s'inscrit sous un arc plein-cintre, mouluré et couronné de fleurons. Des pointes en fer sont fixées au sommet des fleurons. Elles servaient autrefois à placer des cierges. L'arc repose sur des colonnettes torses à chapiteaux de style corinthien dont les bases prennent appui sur des consoles sculptées de têtes de lion. Cette oeuvre a été plusieurs fois déplacée et démantelée. La porte a été rapportée. Sous l'arcature qui se détache du mur et en arrière des colonnettes torses devaient exister des dosserets et un tympan aujourd'hui disparus.