POP

Plateforme ouverte du patrimoine

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles

Désignation

Titre courant

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles

Localisation

Localisation

Nouvelle-Aquitaine ; Lot-et-Garonne (47) ; Cazideroque ; église paroissiale Saint-Gilles

Numéro INSEE de la commune

47064

Aire d'étude pour le domaine Inventaire

Tournon-d'Agenais

Nom de l'édifice

Église paroissiale Saint-Gilles

Référence Mérimée de l'édifice

IA47002495

Milieu d'implantation pour le domaine Inventaire

En village

Historique

Description historique

Le mobilier de l'église Saint-Gilles n'est pas documenté avant le 17e siècle, à l'exception de reliquaires, 'brûlés' en 1551 aux dires du vicaire Valeri. En 1601, Nicolas de Villars visite un édifice ruiné et dépourvu de fonts baptismaux et de cloche. Un demi-siècle plus tard, en 1667, Mgr Joly décrit un mobilier modeste, comprenant un petit tabernacle 'de 2 pieds de haut' couvert d'un dôme, ni peint ni doré, mais pourvu de '2 beaux chandeliers de lethon', de '2 gradins couverts d'images' et d'un tableau à la détrempe représentant le Repas chez Simon ; un autel dédié à saint Clair, un confessionnal, une chaire et des fonts dûment fermés garnissent la nef ; les objets du culte, en argent et en étain, sont au complet à l'exception du ciboire. Cet ensemble primitif subit de profondes transformations à la fin du siècle : le tableau d'autel, conformément à l'ordonnance de l'évêque, est remplacé avant 1682 par un 'Calvaire avec saint Gilles' (encadré entre 1682 et 1688) ; à cette date, les autels secondaires, dédiés à saint Clair et à Notre-Dame, sont désormais adossés à l'arc triomphal et surmontés de petits tableaux. Peu avant 1696, le maître-autel est entièrement renouvelé avec l'achat d'un 'devant d'autel à plusieurs couleurs', d'un 'grand et beau tabernacle' et d'un gradin, tous deux 'en esculpture'. L'absence de visites pastorales après 1706 ne permet pas de connaître le sort de cet ensemble au 18e siècle. A l'exception d'un bénitier classique à godrons, le mobilier est remplacé en totalité dans la 2e moitié du 19e siècle : chaire à prêcher classique, cloches par le fondeur marmandais Joseph Barbe en 1858, autels latéraux en 1859 et 1870, vases sacrés en 1867 et 1869, maître-autel en 1880, chemin de croix par la maison toulousaine Monna vers 1900.

Statut juridique et protection

Statut juridique du propriétaire

Propriété de la commune

Références documentaires

Cadre de l'étude

Dénomination du dossier

Présentation du mobilier

Partie constituante non étudiée

Verrières(13) ; confessionnal ; fonts baptismaux ; bénitiers(2) ; clôture de choeur ; clôture des fonts baptismaux ; prie-Dieu de sacristie ; meuble de sacristie ; couronnes de lumières(2) ; chandeliers d'autel(12) ; croix d'autel(4) ; ciboire ; ostensoirs(2) ; thabor ; goupillons(2) ; seaux à eau bénite(2) ; croix de procession(3) ; lanternes de procession(2) ; croix ; tableau-reliquaire ; chandeliers d'église(2) ; chapes(6) ; placards(2) ; chandeliers(2) ; statues(4) ; estampes(2) ; cloches(2) ; harmonium

Date de l'enquête ou du dernier récolement

2002

Date de rédaction de la notice

2002

Adresse du dossier Inventaire

Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37