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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinecalice
calice





Référence de la notice
PM54000220
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 juillet 1993
Date de dernière modification de la notice
16 avril 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1993
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
calice
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
calice
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Meurthe-et-Moselle (54) ; Essey-lès-Nancy ; église Saint-Pie X et Saint-Luc
Canton
Saint-Max
Code INSEE de la commune
54184
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Lorraine
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
presbytère
Description
Domaine
orfèvrerie et autres objets en métal
Catégorie technique
orfèvrerie
Matériaux et techniques d'intervention
argent : doré, ciselé
Description matérielle
Composé d'un large pied à trois pans galbés réunis par autant de parties rectilignes, d'une tige toujours à trois pans, et d'une fausse coupe ajourée développant la partie inférieure de la coupe. Sur une plinthe, la partie inférieure du pied s'élève en un talus concave décoré de rosaces entre des panneaux, jusqu'à une frise torique de feuilles de lauriers au-dessus de laquelle s'étale la partie supérieure scandée par des chutes de pampres. Elle se subdivise ainsi en trois panneaux offrant respectivement en bas-relief, le pélican symbolique, l'autel du Temple supportant une urne enflammée entre deux cassolettes d'où monte la fumée de l'encens du sacrifice, la croix du Calvaire dominant les murs et les tours de Jérusalem. Une seconde frise torique de lauriers souligne la partie inférieure de la tige, dont le galbe au dessin très souple s'amenuise d'abord, pour s'épanouir ensuite, et recevoir sur chacun de ses angles une tête d'angelot ailée ; au long de ses flancs retombe depuis une feuille d'acanthe épanouie une chute de pampres. La tige se creuse alors jusqu'à une dernière frise de lauriers d'où s'élève la fausse coupe ajourée, à la partie inférieure constituée d'une succession de guirlandes de laurier, aux flancs couverts de pampres dessinant des rinceaux réunis à leur sommet par un ruban qu'interrompent des noeuds. La coupe, nue, s'évase sensiblement. Une plaque de cuivre double le pied.