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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinetableau : Sainte Madeleine pénitente
tableau : Sainte Madeleine pénitente

Référence de la notice
PM78002096
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
18 septembre 2017
Date de dernière modification de la notice
16 avril 2026
Mentions légales
© Monuments historiques
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
tableau : Sainte Madeleine pénitente
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
tableau
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Île-de-France ; Yvelines (78) ; Jouars-Pontchartrain ; église Saint-Martin
Canton
Aubergenville
Code INSEE de la commune
78321
Description
Domaine
peinture
Catégorie technique
peinture
Matériaux et techniques d'intervention
toile (support) : peinture à l'huile
Description matérielle
Tableau avec cadre en bois doré à la bronzine.
Indexation iconographique
sainte Madeleine pénitente
Description de l'iconographie
Le sujet de la Madeleine pénitente est l'un des plus fréquents à partir du 17e siècle qui voit sa dévotion se développer, particulièrement chez les carmélites et les oratoriens. La figure de la sainte est connue par les Evangiles (assimilée à la pécheresse du Repas chez Simon, bénéficiaire de la première apparition du Christ après la Résurrection) mais plus encore par des traditions apocryphes réunies et popularisées par la Légende Dorée (arrivée en Provence, retraite de la pécheresse repentie dans le massif de la Sainte-Baume). Guido Reni peint de nombreuses toiles sur ce thème, largement diffusées par la gravure. C'est sans aucun doute dans ces modèles que le peintre a puisé son inspiration. La sainte est ici montrée dans une attitude pathétique et théâtrale, les cheveux dénoués, le buste largement découvert. Seul le crâne sur lequel s'appuie la sainte rappelle le sujet. La délicatesse de la peinture des carnations et des drapées dans une gamme très suave de tons clairs, la position très apprêtée de la main droite de la sainte, font de ce tableau un portrait plus voluptueux que religieux, laissant penser qu'il s'agirait d'un tableau de dévotion pour une demeure privée. Il est donc probable que le tableau provienne du château de Ponchartrain où l'on trouve dans l'inventaire de 1721 plusieurs toiles sur ce thème.