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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineTête d'expression
Tête d'expression


Référence de la notice
00650014274
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
30 août 2010
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Hervé Marie-Christine
Crédits photographiques
Frédéric Deval
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
Bx D 2009.1.5
Domaine
Dénomination
Titre
Tête d'expression
Auteur
Précisions sur l'auteur
TAILLASSON : Bordeaux, 1745 ; Paris, 1809
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1783
Historique
Après un séjour à Rome, en compagnie de Pierre Lacour, Jean-Joseph Taillasson, revient à Paris à la fin de l'été 1775 et s'installe à Paris. Présenté par Joseph Marie Vien, il est agrée à l'Académie royale de peinture avec La Naissance de Louis XIII (Pau, musée national du Château), puis reçu académicien, en 1784, avec comme morceau de réception Philoctète, Ulysse et Néoptolème (Bordeaux, musée des Beaux-Arts). Ce personnage à mi-corps, costumée à l'antique, évoque dans son attitude d'imploration dolente l'image de quelque reine infortunée tirée de la littérature classique. L'expression dérivée de la Niobé antique conviendrait à quelque Didon ou encore quelque Artémise. La figure est cependant dépourvue d'attributs qui permettent de l'identifier précisément et fait sans doute partie de ces têtes ajustées dans le ' genre historique ' que l'artiste présente au salon de 1785. Traduction : After a trip to Rome with Pierre Lacour, at the end of the summer of 1775, Jean-Joseph Taillasson returned to Paris and settled. Introduced by Joseph Marie Vien to the Royal Academy of Painting and Sculpture, Taillasson was allowed to compete in the grand competition of Rome due to the success of his painting The Birth of Louis XIII (Pau, National Museum of Castle), and in 1784 he was received by the Academy by submitting Philoctète, Ulysses and Neoptoleme (Bordeaux, Fine Arts Museum).A protagonist portrayed down to the waist with an antique costume reminds us (and doleful attitude) the pictures of unlucky Queens from classical literature. The expression, influenced by the antique Niobé, could be matched for Dido or Artemis. The figure has no distinguishing features, subsequently it is impossible to precisely identify her; however, she probably belongs to a series of heads of the 'historic genre' exhibited in the Salon of 1785.
Localisation
Bordeaux ; musée des beaux-arts