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POP | Plateforme ouverte du patrimoineTête d'Arlequin à la collerette relevée
Tête d'Arlequin à la collerette relevée


Référence de la notice
01370007662
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
17 avril 2009
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Sabine Marie-Anne
Crédits photographiques
© François Jay - musée des beaux-arts de Dijon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
DG 91 ; 281 (DG 1976)
Domaine
Titre
Tête d'Arlequin à la collerette relevée
Auteur
Précisions sur l'auteur
GARGALLO : Maella, 1881 ; Reus, 1934
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1929
Historique
Il revient à Archipenko d'avoir le premier exprimé dans la sculpture le volume plein par son contraire, le concave et le vide, dans 'Femme marchant' (1912), 'Femme se coiffant' (1915) et surtout 'Figure debout' (1920). A sa manière, Pablo Gargallo devait s'engager dans cette voie en 1927 : annoncés par la 'Petite danseuse' de 1925, son 'Autoportrait', l'effigie de 'Kiki', le 'Picador' de 1928, ainsi que le portrait de 'Greta Garbo' sont des figures où avec quelques portions de surface concave, seuls les accents du visage, un oeil, les lèvres, l'arête du nez, une mèche de cheveux restent indiqués en découpes vives et élégantes qui rendent le vide 'actif', mais frisent parfois la caricature ou la décoration. 'L'Arlequin', dont le sujet apparaît tant de fois dans la thématique cubiste, y échappe. Réalisé en 1929 et comme la plupart de ces pièces en cuivre forgé, il est connu également par deux autres versions peu différentes les unes des autres (collerette, cheveux, lèvres), qui ont été annoncées par 'l'Arlequin' de 1927 de taille plus modeste. Dans un esprit différent, Calder réalisera autour de 1930 des effigies semblables ('Amédée Ozenfant', 'Kiki'...) entièrement en fil de fer.
Localisation
Dijon ; musée des beaux-arts