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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLes Lavandières
Les Lavandières

Référence de la notice
01370013264
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
17 avril 2009
Date de mise à jour
9 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Lévy Sophie
Crédits photographiques
© François Jay - musée des beaux-arts de Dijon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
DG 634 ; 172 (DG 1976)
Domaine
Titre
Les Lavandières
Précisions sur l'auteur
MILLET : Gruchy, 1814 ; Barbizon, 1875
Genre du ou des auteurs
masculin
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1857 ; 1858
Genèse
objet en rapport
Historique
Ce dessin représente deux paysannes au bord de la rivière, l'une chargeant du linge sur les épaules de sa compagne. Le thème des 'Lavandières' debout, pour lequel Millet a retrouvé le mouvement des porteuses d'eau antiques, a été souvent traité par l'artiste qui a parfois associé le motif des lavandières à celui des pêcheurs. Selon Robert L. Herbert (1971), on peut rassembler les oeuvres connues sur ce thème en deux groupes très proches. Le premier groupe est centré sur le tableau du Museum of Fine Arts de Boston et auquel se rapporte le dessin reproduit dans l'ouvrage de Moreau-Nélaton, une variante anciennement conservée dans la collection Fritz et Peter Nathan à Zürich (Moreau-Nélaton, 118) et un pastel aujourd'hui conservé à Rochester (New York, Rochester University, Memorial Art Gallery). L'autre groupe dans lequel se trouve ce calque comprend un dessin rehaussé d'aquarelle, aujourd'hui au Musée Mahmoud Khalil du Caire, et entre autres un dessin très esquissé reproduit dans l'ouvrage de Moreau-Nélaton (Moreau-Nélaton, 347). Robert L. Herbert (1975) voyait dans ce dessin 'l'étude principale pour le dessin actuellement au Caire', qu'il date de 1851. Inhabituel chez Millet, ce type de dessin et le manque de spontanéité du graphisme laissent à penser que cette feuille reprend pour la retravailler une première composition à l'aide du papier calque, qui n'est pas une étude de premier jet. Pierre Granville, d'accord avec la chronologie de Moreau-Nélaton, pensait que cette composition était plus tardive et la plaçait plus volontiers vers 1857-1858.
Localisation
Dijon ; musée des beaux-arts