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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAllégorie des Vertus
Allégorie des Vertus



Référence de la notice
01370014945
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
22 novembre 2017
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Guichard Iris ; Bardin Dominique
Crédits photographiques
© Dijon, musée des beaux-arts
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
TH 2291 ; 204 (Cat. peint. italiennes 1980) ; 420 (Cat. dessins italiens 2003) ; TH (ancien n° MBAD (erroné)) ; Sup 00-63-102 (Thévenot) (ancien n° MBAD (erroné))
Domaine
Titre
Allégorie des Vertus
Auteur
Précisions sur l'auteur
SOLIMENA : Canale di Serino, 1657 ; Barra, 1747 ; nationalité : Italienne
École (pays)
Italie
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Cette étude, donnée à l'école napolitaine par Pierre Rosenberg (communication orale, 1973), est rapprochée par Erich Schleier (communication écrite, 1973) de l'oeuvre du peintre napolitain Pietro Bardellino (1731 - 1806). Nicola Spinosa y reconnaît une 'Allégorie des Vertus', hésitant entre Pietro Bardellino et Giacinto Diano, pour lequel il penche en 1975, attribuant l'oeuvre à sa période tardive. Conformément à l''Iconologie' de Cesare Ripa, l'allégorie représentée à la partie supérieure serait la Vérité, nue, qui tient un soleil et un livre avec le globe du monde sous ses pieds ; la femme voilée serait la Religion ; elle tient un faisceau de licteurs, signe de puissance et triomphe du Vice, figuré par un homme nu tenant un tambourin. La signification de la femme agenouillée qui tend une offrande demeure obscure, de même que celle des personnages assis au fond. (Notice de Marguerite Guillaume extraite du 'Catalogue raisonné du Musée des Beaux-Arts : peintures italiennes', Ville de Dijon, 1980) ; Après avoir proposé, non sans hésiter, l'attribution de ce bozzetto à Pietro Bardellino, Nicola Spinosa penchait plutôt, en 1975, pour une oeuvre de Giacinto Diano dans sa période tardive. Nous n'avons pas pu mettre ce dessin en relation avec une composition peinte de Diano ; mais l'empreinte de Francesco de Mura, dont il fut l'élève, s'y fait sentir en tout cas fortement. Le sujet représenté reste obscur. Seule la Vérité, qui plane, nue, un soleil à la main droite, un livre à la main gauche, et sous elle le globe du monde, apporte un élément sûr, orientant vers une allégorie bénéfique. La figure principale foule aux pieds un personnage tenant un tambourin, en principe attribut de la Volupté ; elle s'appuie sur un faisceau de verges, symbole de puissance ; un voile semble couvrir ses yeux ; n'aident à l'identifier ni les dignitaires (?) siégeant au fond, en quart de cercle, ni la jeune femme agenouillée qui tend une offrande, au premier plan ; en rapport avec : Solimena, Allégorie de la Justice ; La version Christies est plus grande mais semble moins belle de qualité : serait-ce une réduction (de l'atelier ?) d'après une grande composition décorative perdue, dont notre huile sur papier serait l'esquisse? (MG 01/2009) ;
Semble provenir du legs Thévenot. ; Marco Riccomini, historien d'art en visite au musée le 22 avril 2010 réfute une attribution à Bardellino, il estime toutefois que la peinture est proche du style de l'artiste. Pourrait-il s'agir de Vaccaro ? En tout cas, le peintre est napolitain. ; Nicola Spinosa, Conservateur en chef du Musée de Capodimonte, en visite au musée des beaux-arts de Dijon le 8 mars 1995, penche pour une oeuvre de jeunesse de Solimena. Le sujet pourrait être une allégorie profane de la Force de l'Etat (?)
Localisation
Dijon ; musée des beaux-arts