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POP | Plateforme ouverte du patrimoineLe tombeau de Clotilde de France à Naples
Le tombeau de Clotilde de France à Naples

Référence de la notice
01720003535
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
3 novembre 2005
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
© Tournier Pascal - utilisation soumise à autorisation, musées de Mâcon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
A.24 - 2007.0.7.4 ; 4561 (Inv. Musée du Louvre :) ; BA1 301 H 195 (Inv. Magnien :) ; 2007.0.7.4 (Transfert de propriété)
Domaine
Dénomination
Titre
Le tombeau de Clotilde de France à Naples
Auteur
Précisions sur l'auteur
Buis, 1774 ; Paris, 1860
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Historique
Mission Laclotte, mars 1960 Monument élEvé à Naples à Madame Clotilde. Collection de Louis XVIII (acquis en 1818) dépôt de l'Etat en 1872 . ; Acquis par Louis XVIII en 1818 ; Marie Clotilde de France, soeur de Louis XVI, née à Versailles le 23.9.1759, morte à Naples le 7.3.1802, avait épousé en 1775 Charles Emmanuel de Savoie, Prince de Piémont devenu roi de Sardaigne sous le titre de Charles Emmanuel IV. Son tombeau se trouve à Naples dans l'église Sta Catarina a Chiaia (renseignements donnés au musée de Mâcon en 1979 par la maison du roi d'Italie Umberto II). Jean-Pierre Franque, frère jumeau de Joseph, également peintre et élève de David, est né dans la Drôme en 1774. De ses années d'apprentissage, il retiendra une capacité à traiter les grands thèmes, ayant les faveurs de l'époque, sous des formes allégoriques dès sa première participation au Salon de 1806. De grands tableaux d'histoire, mythologiques ou religieux, l'inscrivent à la fois dans le courant néoclassique, dont David a été le principal moteur, mais aussi dans la tendance ' troubadour ' ou historicisante qui se répandra en France à la faveur du retour des Bourbons. C'est à cette dernière catégorie que s'apparente notre peinture. Dans le clair-obscur de l'église napolitaine, une jeune fille est en prière. La part donnée à l'architecture de l'autel, et principalement du tombeau, est prépondérante. La gamme chromatique, tout en camaïeux de gris et de blancs, renforce le côté méditatif des intérieurs d'église, poncif du genre depuis le 17e siècle en Hollande. Il est permis de penser que le peintre a demandé à son frère Joseph, professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Naples, un dessin précis du tombeau avec sa longue inscription, plutôt que de réaliser un monument imaginaire. La peinture acquise par Louis XVIII en 1818, pour les collections royales, a été envoyée par le Louvre à Mâcon en 1873. ML
Localisation
Mâcon ; musée des ursulines