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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMercure (Etude pour un plafond) (Etude pour le plafond de l'hôtel Edouard André, actuel musée Jacquemart-André, à Paris)
Mercure (Etude pour un plafond) (Etude pour le plafond de l'hôtel Edouard André, actuel musée Jacquemart-André, à Paris)

Référence de la notice
01720007416
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
12 décembre 2017
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
© musées de Mâcon
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
A.738 ; BA1 229 H166 (Inv. Magnien :)
Titre
Mercure (Etude pour un plafond) (Etude pour le plafond de l'hôtel Edouard André, actuel musée Jacquemart-André, à Paris)
Précisions sur l'auteur
GALLAND : Genève, 1822 ; Paris, 1892
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1875
Genèse
oeuvre en rapport ; dessin mis aux carreaux
Historique
Elève de Labrouste, Drolling et Cicéri, Galland est un peintre-décorateur virtuose qui réalise de nombreuses compositions pour le monde de la finance sous le Second Empire (ministère des finances, hôtel Fould, résidences des banquiers Rothschild, Erlanger, André, etc) puis pour des édifices publics sous la Troisième République (Panthéon, Sorbonne, hôtel de ville de Paris). L'exposition Pierre-Victor Galland, un Tiepolo français au XIXe siècle, organisée en 2006 à Roubaix et Beauvais, rend hommage à ces grandes commandes et permet d'affirmer que ce Mercure, représenté casqué, en raccourci dans les nuages et tout en mouvement, correspond à une étude pour un plafond de l'hôtel du banquier Edouard André, actuel musée Jacquemart-André, réalisé en 1875. André avait mis sa fortune au service de l'art et choisi de promouvoir, entre autres, cet artiste qui avait toujours été soutenu par l'Union centrale des beaux-arts appliqués à l'industrie dont il était devenu directeur en 1872. A ce titre, une exposition monographique avait été organisée au musée des arts décoratifs (Palais des Champs Elysées) du 26 mars au 15 avril 1894. Elle rassemblait 2000 peintures et dessins dont le catalogue, préfacé par Havard, également membre de l'association qui s'appelait désormais Union centrale des arts décoratifs, dressait la liste. Le même catalogue servit à la vente de 811 peintures et dessins de Galland, à Paris, les 19 et 20 avril 1894, après son décès. Les oeuvres non signées reçurent alors la marque L.1197. Le musée conserve cinq oeuvres de Pierre Victor Galland : trois peintures et deux dessins qui proviennent tous du legs Havard (1923), inspecteur des Beaux-Arts, ami, mécène, historien et premier biographe de l'artiste. Un de ces tableaux (inv. A.714) présente une dédicace manuscrite à Henry Havard. Les quatre autres oeuvres (inv. A.738, A.739, A.742 et A.755), dont celle-ci, portent la marque L.1197 ; elles ont donc vraisemblablement été acquises par Havard à l'occasion de cette vente. CSM ; en rapport avec : Musée Jacquemart-André, plafond, 1875, Galland
Localisation
Mâcon ; musée des ursulines