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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa Muse d'André Chénier
La Muse d'André Chénier




Référence de la notice
05500000034
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
4 novembre 2014
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
MAUNOURY Emmanuel
Crédits photographiques
© Pierre SOISSONS, © Rodez, musée Denys-Puech
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2006.0.21 ; DA C 3 (Catalogue Bousquet 1988) ; Sculpture n°80 (Inventaire 1937) ; Sculpture n°1 (Inventaire 1927) ; DP 80 / C 3 (Inventaire Denys Puech)
Domaine
Dénomination
Titre
La Muse d'André Chénier
Auteur
Précisions sur l'auteur
PUECH : Gavernac, 03/12/1854 ; Rodez, 12/1942 ; nationalité : Française
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1888
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Contexte de création : L'idée d'illustrer la mort du poète André Chénier, guillotiné place de la Barrière le 7 thermidor an II (25 juillet 1794), date de 1886. Dans une lettre à Chabrier (octobre 1886) Denys Puech, pensionnaire de la Villa Médicis, écrit : [après que le couperet se soit abattu] 'une forme blanche apparût au pied de la guillotine (...) petit à petit, un contour se précisa et l'on vit le corps (...) d'une vierge. De ses mains, elle prit la tête aux cheveux noirs... Puis s'asseyant, et ramenant sa longue chevelure sur sa poitrine, elle y déposa la chère tête qu'elle baisa sur le front cependant qu'elle disait dans un souffle : 'Dors tranquille, ô poète, ta muse veillera sur ta mémoire.' Cherchant la composition de la muse il la dessina d'abord debout, puis à demi-allongée près du corps de Chénier. Le 28 novembre 1886, il écrit à Chabrier : 'Il est probable que je ne la ferai plus debout. J'ai trouvé des mouvements assis ou accroupis qui sont meilleurs'. Puech commence le modelage de son envoi de seconde année en mars 1887. Sans attendre, il commence dès août 1887 l'exécution en marbre grâce à ses économies. Le plâtre est exposé au Salon des Artistes français en 1888. Le 7 mai 1888 Puech sollicite l'acquisition du plâtre par l'Etat qui lui passait commande d'un marbre (pour 9000 F). Le plâtre est actuellement déposé au musée des Ursulines à Mâcon. Le marbre acheté par l'Etat est conservé au musée d'Orsay. L'exemplaire du musée Denys-Puech en est une réplique. Le musée Denys-Puech possède également un bronze (2006.0.276) dont il existe un autre exemplaire conservé à l'Hôtel de Ville de Villefranche de Rouergue (donateur Joseph Hild). Voir aussi le dessin conservé par le musée Denys-Puech concernant l'un des premiers projets pour 'La Muse d'André Chénier (2006.1.33). ; en rapport avec : La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier, La muse d'André Chénier ; Deux REDUCTIONS en bronze (terrasse rocher) conservées par le musée Denys-Puech à Rodez (?) dont l'une serait en dépôt à l'Hôtel de Ville de Villefranche-de-Rouergue..
Localisation
Rodez ; musée Denys-Puech