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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePartie supérieure d'un autel votif dédié au dieu Aherbelste par Senius et Hanna
Partie supérieure d'un autel votif dédié au dieu Aherbelste par Senius et Hanna


Référence de la notice
05630030072
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
6 juillet 2020
Date de mise à jour
8 avril 2026
Rédacteur de la notice
équipe du musée Saint-Raymond
Crédits photographiques
© Jean-François Peiré, Licence Ouverte/Etalab
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
Ra 247 ; 31093 (Ancien numéro)
Domaine
Dénomination
Titre
Partie supérieure d'un autel votif dédié au dieu Aherbelste par Senius et Hanna
Contexte de création - contexte historique
Découverte / collecte
Europe, France, Occitanie, Haute-Garonne, Landorthe (lieu de découverte)
Précisions sur la découverte ou la collecte
ou Saint-Aventin (31). Les publications du XIXe siècle contiennent des témoignages contradictoires sur la provenance de cet autel. A. Du Mège citait précisément un secteur forestier de la commune de Landorthe, compris « entre la voie romaine et le ruisseau de Soumès », au sud de la commune. E. Roschach, dans son catalogue de 1865, signalait, en revanche, que la provenance de cet autel n’était pas assurée, ajoutant que des « indications très vagues » lui permettaient de proposer Saint-Aventin comme lieu de découverte. J. Sacaze choisissait pour sa part de retenir cette dernière hypothèse, étayant son choix sur une information du curé de Saint-Aventin, M. Dutrey, qui gardait le souvenir de l’existence d’un autel dédié à un autre dieu qu’Abellio dans le mur méridional de l’église. Les témoignages de A. Du Mège sont sujets à caution et le choix de J. Sacaze repose sans doute sur cette opinion, l’information donnée par M. Dutrey, bien vague, ne suffisant pas à assurer son hypothèse, ce qu’il reconnaissait . Un argument supplémentaire, mais pas plus pas décisif, peut être tiré de l’étroite parenté des caractéristiques paléographiques de l’inscription avec celles de l’autel n° 30. Le phénomène est suffisamment frappant pour suggérer que les deux pièces aient été gravées de la même main. Le lieu de découverte, assuré, de l’autel n° 30 est Ardiège, dans la plaine, à seulement 13 km de Landorthe. Ce rapprochement inciterait à préférer, pour une fois, le témoignage de A. Du Mège à celui de J. Sacaze. L’argument n’est cependant pas déterminant, puisque le lieu de découverte des objets n’est pas leur lieu de dépôt primaire et que, même en acceptant l’hypothèse d’une relative proximité entre le lieu de dépôt primaire et le lieu de remploi, le lieu de la gravure n’était pas forcément proche du lieu de dépôt. Cet autel était conservé dans le cabinet d’Antiquités de A. Du Mège en 1822, mais avait déjà rejoint les collections du Musée de Toulouse en 1844. (L. Rodriguez, R. Sablayrolles, cat. 2008, n°8)
Localisation
Toulouse ; musée Saint-Raymond – Musée d’archéologie de Toulouse