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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePortrait de Marguerite Ymart
Portrait de Marguerite Ymart

Référence de la notice
06010005719
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
28 août 2026
Date de mise à jour
31 août 2026
Crédits photographiques
© Qiang XU, Wedition
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
23.2.3
Domaine
Titre
Portrait de Marguerite Ymart
Auteur
Genre du ou des auteurs
masculin
Contexte de création - contexte historique
Millésime de création
1890 (Circa)
Description du bien muséal
Matériaux et techniques
Mesures
Hauteur en cm 185 ; Largeur en cm 143 ; Hauteur avec cadre en cm 189 ; Largeur avec cadre en cm 146.8 ; Epaisseur en cm 4
Description
Huile sur toile ; Châssis bois ; Cadre doré ; Portrait de la femme de l'artiste dans leur domicile parisien. Elle est assise de 3/4. Elle tient dans la main droite une fleur rose. En arrière plan un coffre long sur lequel sont posés différents objets. Au dessus grande tapisserie. Le peintre excelle en particulier dans les portraits de femmes dont les divers salons éludent les noms derrière de simples initiales. Son modèle favori reste sa compagne; Marguerite Ymart, qui apparaît à cette époque, anonyme, dans de très belles toiles. La plus réussie est certainement celle-ci qu’il expose au Salon en 1890. Une photographie heureusement conservée montre la jeune femme à la pose dans l’atelier, sur fond de tapisserie Renaissance et devant le paravent japonais imaginé par les deux amis peintres. Une autre très belle version du tableau, réduite au seul sujet, est conservée au Musée Toulouse-Lautrec. Au Salon, cette même année, Rachou expose un autre très beau portrait de femme sur le même fond de tapisserie et bahut gothique, mais dans une pose inversée (Musée des Augustins). Une esthétique des portraits féminins de Rachou se met en place, avec des sujets très posés et assez frontaux, marquée par de fortes oppositions entre blanches carnations et parties plus sombres qui concourent un certain effet de “détachement” du sujet. Un art et un parti esthétique qui n’est pas sans rappeler celui de ses contemporains Joseph Granié (Toulouse 1861 – Paris 1915) et Eugène Loup (Rodez 1876 – Paris 1848).
Localisation
Lavaur ; musée du pays de Cocagne