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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineFalaise à Pourville, soleil couchant
Falaise à Pourville, soleil couchant

Référence de la notice
07080001045
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
5 avril 2024
Date de mise à jour
24 juillet 2024
Rédacteur de la notice
Rachalska Marine
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
64.4.1
Domaine
Dénomination
Titre
Falaise à Pourville, soleil couchant
Auteur
Précisions sur l'auteur
Monet Claude : Paris, 1840 ; Giverny, 1926 ; nationalité : Française
Contexte de création - contexte historique
Historique
vers 1896
Lieu de création / utilisation
Europe, France, Normandie, Haute-Normandie, Seine - Maritime - 76, Pourville (lieu de création)
Précisions sur l'utilisation
Le tableau est la reprise, vers 1896, d’un travail que le peintre avait entamé en 1882, alors qu’il réalisait une étude en série sur la manière dont les variations de la lumière en fonction d'incidences climatiques (soleil, pluie, brouillard) et des horaires, modifiait la perception d’un même paysage, le littoral du pays de Caux, les falaises de Dieppe et Pourville notamment. Lors de ce travail, commencé en février et repris au cours de l’été 1882, Monet plante son chevalet aux endroits des falaises qui lui semblent offrir les perspectives les plus intéressantes quant à la composition de ses toiles : indifférent aux conditions physiques dans lesquelles il entreprend son travail, il peint, qu’il pleuve, qu’il vente, ou que le soleil darde ses rayons de manière trop ardente. Cette série de toiles, aujourd’hui dispersée, transcrit, à l’aide de la peinture, presque jour par jour, l’évolution du temps, compris sur le plan du climat et de la durée. Emerveillé par ce qu’il avait découvert lors de ce travail, il y revient en 1896 pour reprendre ce travail de modification de l’espace par le temps, mais cette seconde série, à laquelle appartient le tableau du musée de Vernon, est moins novatrice que la première. Le soleil couchant, masqué par la falaise à gauche, se laisse deviner grâce au halo rose-orangé qui nimbe la silhouette de cette dernière. Avec la plage, au premier plan, elles sont reléguées dans l’ombre, à laquelle Monet a donné une teinte bleutée. La composition du tableau, outre la circulaire décrite par la plage jusqu’à la falaise, est ainsi essentiellement organisée autour de ce jeu entre couleurs complémentaires : bleu (falaise, plage, mer, ciel) et orange.
Localisation
Vernon ; musée Blanche Hoschedé-Monet