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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePorte devant laquelle eut lieu l'éxécution de Charette le 29 mars 1796
Porte devant laquelle eut lieu l'éxécution de Charette le 29 mars 1796

Référence de la notice
07450091615
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
22 septembre 2026
Date de mise à jour
24 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Lemoine Nicole
Crédits photographiques
© Arkhênum (société)
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
912.1.54
Domaine
Titre
Porte devant laquelle eut lieu l'éxécution de Charette le 29 mars 1796
Auteur
Genre du ou des auteurs
masculin
Contexte de création - contexte historique
Genèse
objet en rapport
Historique
voir aussi : porte (982.1.41)
Précisions sur l'utilisation
François Athanase Charette de la Contrie (1763-1796), militaire français, s'engage en mars 1793 du côté des contre-révolutionnaires (royalistes, blancs). Charette se joint à l’armée catholique et royale puis s'en détache : il organise sa propre armée contre-révolutionnaire. En février 1795, Charette signe le traité de paix de la Jaunaye avec les représentants de la Convention. Il reprend les hostilités quelques mois plus tard, lors du débarquement de Quiberon qui sera finalement une défaite pour les royalistes. De moins en moins entouré et suivi, Charette est arrêté, emprisonné dans les prisons du Bouffay et exécuté à Nantes, place Viarme, le 29 mars. Il devient une figure phare des guerres de Vendée. Le général contre-révolutionnaire François Athanase Charette de la Contrie (1763-1796) n’est plus soutenu par ses partisans. Dénoncé, il est arrêté le 23 mars 1796 par le général révolutionnaire Travot, en lisière du bois de la Chabotterie, en Vendée. Le 28 mars 1796, Charette, blessé, est exhibé à Nantes, précédé d’une garnison d'hommes à pied et à cheval, en musique. Il est exécuté le lendemain, place des agriculteurs à Nantes (actuelle place Viarme). Souvent valorisés dans l’iconographie tardive, l’arrestation et l’exécution de Charette sont des évènements encore très présents dans la mémoire blanche royaliste.