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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinepistolet à percussion par en dessous
pistolet à percussion par en dessous




Référence de la notice
10230005304
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
17 juin 2013
Date de mise à jour
17 octobre 2023
Rédacteur de la notice
Stéphane Rivoire ; Gidon Marielle
Crédits photographiques
© Madelon, © Schoelkoff
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2009.0.318 ; HG837 (ancien numéro)
Domaine
Dénomination
Précisions sur l'auteur
CESSIER : CESSIER Jean-Baptiste - Nacquit à Saint Etienne (Loire - France) le 3 novembre 1781. Son grand-père et son père, Charles, avaient été armuriers avant lui, tout comme ses deux frères Charles et Pierre. Installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle, il travailla quelques années à la célèbre manufacture de Versailles où se fabriquaient les armes d'honneur accordées en récompense par le gouvernement. De retour à Saint Etienne en 1805, il s'associa dans un premier temps à Pierre Auguste BIZALION (lettre à entête de 1811), négociant en armes de luxe, et fit profiter l'armurerie de ses découvertes, notamment: la trempe jaspée, l'incrustation d'or sur les canons et pièces diverses. On lui devrait également l'introduction dans notre pays des canons dits 'Damas frisé'. Inventeur de plusieurs systèmes de fusils, il prit six brevets d'invention. Le 3 juin 1816, il déposa un brevet pour un fusil à percussion à poudre au muriate de potasse oxygénée et continua à apporter des améliorations au système à fulminate et à ses amorces. Il présenta des armes de luxe à l'exposition de Paris en 1819 où il fut primé. Il déposa d'autres brevets le 30 janvier 1821, le 15 novembre 1822 et le 10 novembre 1826 pour une amélioration du système Pauly. Il épousa une fille de la bourgeoisie stéphanoise, Julie RAVEROT, le 4 février 1822. A cette époque, il avait une échoppe à Paris au 10 boulevard Montmartre. Il participa à l'Exposition de Paris en 1826. Il déposa encore deux brevets le 16 août 1835 sous le n° 7229 pour un fusil à percussion et le 13 décembre 1838 pour un fusil à percussion sur capsule. Il mourrut à Saint Etienne le 2 novembre 1855. Son nom fut attribué à une rue de Saint Etienne (BMStE Ms n° 360, Descreux p. 87-90, BREVETS, Bourelier M.)
Localisation
Saint-Etienne ; musée d'art et d'industrie