Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePortrait-étude d'un député ; Portrait du compositeur Auber (1782-1871) (ancien titre)
Portrait-étude d'un député ; Portrait du compositeur Auber (1782-1871) (ancien titre)

Référence de la notice
50110000645
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
15 avril 2002
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
Réunion des musées nationaux - utilisation soumise à autorisation ; René Gabriel Ojéda
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
1938 F 190
Domaine
Dénomination
Titre
Portrait-étude d'un député ; Portrait du compositeur Auber (1782-1871) (ancien titre)
Auteur
Précisions sur l'auteur
COURT : Rouen, 1797 ; Rouen, 1865 ; nationalité : Française
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1837
Genèse
oeuvre en rapport
Historique
Le 25 septembre 1830 fut ouvert un concours public pour l'exécution de trois tableaux destinés à décorer la Salle des séances de la Chambre des députés, à Paris. Le premier d'entre eux devait consacrer le souvenir du jour où le duc d'Orléans (futur roi Louis-Philippe Ier) vint au palais de la Chambre entendre la lecture du pacte qui lui déférait la couronne. Commencé par Coutan, le tableau fut achevé par Court. La qualité des visages peints fut saluée par la critique du temps. D'avril à décembre 1837, Court réalisa plusieurs dizaines de portraits-études (pour l'essentiel, de députés) en prévision de leur intégration, dans un second temps, à la composition finale qui constitue un colossal portrait collectif. Le portrait-étude (le terme est de l'artiste) du musée Magnin fit partie de ces esquisses. L'homme en buste, le visage de trois-quarts à droite, est parfaitement reconnaissable dans le grand tableau. La présence sur le châssis de l'oeuvre d'une étiquette ancienne, portant le n° 270, indique que celle-ci fut incluse à la vente après décès de l'atelier de l'artiste en 1866. Malheureusement, elle ne permet pas de connaître l'identité du modèle, le catalogue de la vente ne faisant état que du portrait de « M. ***, ancien député ». Cet anonymat explique sans doute le très faible prix d'adjudication de l'oeuvre, vendue pour seulement 11 francs (J.L. Leguay, 2015)
Localisation
Dijon ; musée national Magnin