Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoine' Quelle folie de penser encore au mariage ! '
' Quelle folie de penser encore au mariage ! '

Référence de la notice
50350022107
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
11 août 2005
Date de mise à jour
15 juin 2026
Crédits photographiques
Réunion des musées nationaux - utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
RF 6913, recto
Domaine
Titre
' Quelle folie de penser encore au mariage ! '
Précisions sur l'auteur
Fuendetodos , 1746 ; Bordeaux, 1828. Actif à Madrid et Saragosse, peintre et graveur, il débute ses études aux Escuelas Pias des Pères Escalopiens à Saragosse en 1760. Il est nommé vice-directeur de l'Academia San Fernando en 1785, puis directeur de la Peinture de cette même académie en 1795 et enfin peintre du Roi en 1786. Entre 1810 et 1814, il dessine et grave les Désastres de la Guerre et entre 1818 et 1820 les Disparates.
École (pays)
Espagne
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1815 vers
Genèse
œuvre en rapport
Historique
Ce dessin et les deux suivants (RF 29772, RF 6910) font partie de L'Album D, dont la datation vers 1801-1803, émise par Gassier (1973, p. 140), est remise en cause par Eleanor A. Sayre (1988-1989, p. 129) : elle propose une place antérieure à celle de l'Album E, (...) vers 1815. La représentation de vieilles femmes est un des thèmes principaux de l'Album D. Ce dessin est précédé et suivi de plusieurs dessins de vieilles femmes aux visages souvent grotesques ou équivoques (Gassier, 1973, D. 15, D. 20, D. 21, D. 22, D. b et D. c), qu'on a parfois assimilés aux faciès de sorcières. La femme désolée sur le fond blanc exprime une même solitude que le feuillet D. 21 (coll. part.) et le feuillet D. c (Berlin-Dahlem, Kupferstichkabinett, inv. 4394) (...). La critique du mariage, un des thèmes fréquemment abordés par Goya, reflète ici l'intérêt du XVIIIe siècle pour la question sociale du mariage, (...). La légende du dessin du Louvre doit donc ce lire dans le contexte historique de la fin du XVIIIe siècle en Espagne et dans le reste de l'Europe, tout en considérant les opinions personnelles de Goya qui a représenté ce thème plusieurs fois dans son oeuvre. (...) (L. Boubli, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, inventaire Général des dessins de l'Ecole espagnole, XVIe-XVIIIe siècles, Paris, 2002, RMN, n° 194, p. 168, 170)
Localisation
Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques