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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa apunta pr. ermafrodita (Il l'inscrit comme hermaphrodite')
La apunta pr. ermafrodita (Il l'inscrit comme hermaphrodite')

Référence de la notice
50350022109
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
5 septembre 2005
Date de mise à jour
15 juin 2026
Crédits photographiques
Réunion des musées nationaux - utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
RF 6914, verso
Domaine
Titre
La apunta pr. ermafrodita (Il l'inscrit comme hermaphrodite')
Précisions sur l'auteur
Fuendetodos , 1746 ; Bordeaux, 1828. Actif à Madrid et Saragosse, peintre et graveur, il débute ses études aux Escuelas Pias des Pères Escalopiens à Saragosse en 1760. Il est nommé vice-directeur de l'Academia San Fernando en 1785, puis directeur de la Peinture de cette même académie en 1795 et enfin peintre du Roi en 1786. Entre 1810 et 1814, il dessine et grave les Désastres de la Guerre et entre 1818 et 1820 les Disparates.
École (pays)
Espagne
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1796 vers ; 1797 vers
Genèse
œuvre en rapport
Historique
Fait partie de l'Album B, avec les feuillets RF 6914 recto, RF 6912 recto et verso. L'Album B, ou Album de Madrid, fut commencé peu après l'Album A ou Album de Sanlucar pendant le séjour de Goya à Sanlucar de Barrameda auprès de la duchesse d'Albe, entre 1796 et 1797. Ce dessin de l'Album B est le premier des trois dessins préparatoires à la planche du Caprice 57, La filiacion, (...) Le dessin du Louvre appartient à un des processus de gestation les plus complets des nombreuses étapes qui ont abouti aux Caprices. Il est la première version du thème de la mascarade d'un groupe de figures de carnaval présentant une femme qui porte un masque de chien et, entre ses jambes, un masque obscène. L'iconographie de ce premier dessin est ensuite reprise dans le 11e Sueno (Songe) de 1797 (Mascaras de caricaturas/ Qe apuntaron pr. Su significado ; Madrid, Prado, n° 30 ; Wilson-Barreau, 1992, n° 41, p. 67). (...) Le dessin définitif (...) (Madrid, Prado, n° 102 ; Wilson-Barreau, 1988, n° 42, p. 67), reprend les composantes du Sueno mais les masques aux connotations bisexuelles et autres allusions érotiques ont disparu (...). Les allusions successives se réfèrent à la Satira a Amesto (1786), une féroce satire de Gaspar Melchor de Jovellanos contre les moeurs dépravés des femmes issues de l'aristocratie (Alcala Flecha, 1988, p. 332), (...). (Boubli, Louvre, Inventaire Général des dessins de l'Ecole espagnole, XVIe-XVIIIe siècles, Paris, 2002, n° 190, p. 165, 166)
Localisation
Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques