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POP | Plateforme ouverte du patrimoineDeux études pour la Madone du Rosaire
Deux études pour la Madone du Rosaire

Référence de la notice
50350502057
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
12 août 2005
Date de mise à jour
15 juin 2026
Crédits photographiques
Réunion des musées nationaux - utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
RF 43242, recto
Domaine
Titre
Deux études pour la Madone du Rosaire
Auteur
Précisions sur l'auteur
Grenade, 1601 ; Grenade, 1667 ; formé à Séville par Pacheco et Montanes, il est l'un des artistes les plus personnels et les plus significatifs de l'art baroque espagnol. Ami de Velasquez et rival jaloux de Zurbaran, il se rendit à Madrid en 1638 pour revenir dans sa ville natale en 1652 en qualité de prébendier de la cathédrale, pour finalement être ordonné prêtre en 1658. Sa triple activité de maître dans les trois arts majeurs (peinture, sculpture et architecture) laissa une empreinte profonde aussi bien à Grenade qu'à Madrid où son influence sur le retable baroque a été décisive. Comme dessinateur il est peut-être le plus prolifique et le plus complet de tous les artistes espagnols de son siècle et depuis Palomino, on a fait l'éloge de son invention pour les dessins à la plume.
École (pays)
Espagne
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Genèse
œuvre en rapport
Historique
Dans son article : Quotation in the Drawing Practice of Alonso Cano, Zahira Véliz établit la relation entre une gravure de Simone Cantarini, le dessin du Louvre et le tableau La Vierge du Rosaire, conservé à la cathédrale de Malaga et réalisé entre 1665-1666. Sur la feuille du Louvre, Cano a tracé des lignes d'encadrement que l'on trouve fréquemment dans ses esquisses préliminaires et qui peuvent indiquer l'usage d'estampes comme modèles. Ici, il s'agit d'un dessin élaboré à partir de deux petites gravures de Simone Cantarini. Ce groupe de figures esquissées ressemble à deux compositions achevées à la plume et au lavis, dont l'emplacement actuel est méconnu. (L'une a été vendue chez Sotheby's le 21 Octobre 1963 et l'autre appartenait à la Collection Beruete y Moret, à Madrid). Cependant, ces deux compositions ne paraissent pas être autographes, elles seraient des copies d'après une feuille aujourd'hui perdue pour le retable de Malaga. Les différences entre les copies d'après et le tableau achevé suggèrent que celles-ci ont été faites d'après le dessin de Cano et non pas d'après le tableau. On ne connaît aucun dessin intermédiaire entre l'esquisse initiale et la composition achevée. Il fera un groupe similaire pour la Vierge à l'Enfant du Musée du Prado (FA 39). (Master Drawings, v. XXXVII, n°4, 1999, pp.373-393.) (L. Boubli, Louvre, Département des Arts graphiques, inventaire Général des dessins de l'Ecole espagnole, XVIe-XVIIIe siècles, Paris, 2002, n° 43, p. 64, 65)
Localisation
Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques