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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMarguerite de France, reine de Navarre (1553-1615)
Marguerite de France, reine de Navarre (1553-1615)

Référence de la notice
50520001611
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
15 mars 2018
Date de mise à jour
13 décembre 2023
Crédits photographiques
Photo © Réunion des musées nationaux-Grand Palais (domaine de Chantilly) / René-Gabriel Ojéda - utilisation soumise à autorisation
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
MN 42 ; 366 (Catalogue R.de Broglie) ; cote PD IV (Ancien numéro d'inventaire)
Domaine
Titre
Marguerite de France, reine de Navarre (1553-1615)
Auteur
Précisions sur l'auteur
CLOUET : Tours, 1515 vers ; Paris, 1572 ; nationalité : Française
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1561 vers
Historique
Fille d'Henri II et Catherine de Médicis, celle que l'on nomme aussi Margot, fut célébrée pour sa beauté et fut aussi une princesse cultivée. Elle souhaitait épouser Henri de Guise, chef de file des catholiques, mais c'est son cousin Henri de Navarre, chef des protestants, futur roi Henri IV, qu'elle sera contrainte d'épouser. Ce mariage politique est voulu par Catherine de Médicis qui cherche à réconcilier catholiques et protestants. Mais le mariage sera marqué par le drame de la Saint Barthélemy. Reine de Navarre par son mariage, elle devient reine de France lorsque son frère Henri III désigne Henri de Navarre comme successeur au trône de France. Ce portrait est un dessin préparatoire à un tableau conservé également à Chantilly. Les nombreux rehauts de gouache qui se trouvent entre autres sur le costume, sont postérieurs à l'exécution du dessin. En effet, dans la peinture finale, Margot porte une robe blanche ornée de galons d'argent ce qui n'est pas le cas dans le dessin. Si la jeune fille est Marguerite de France (1553-1615), alors ce portrait pourrait être une étude pour la peinture qui fut envoyée en Espagne en 1660 avec d'autres portraits de princesses à marier. Les rehauts de gouache et d'aquarelle ne sont pas d'origine. Ce dessin a été repris postérieurement, peut-être au 18e siècle par Ignacio Hugford.
Localisation
Chantilly ; musée Condé