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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa bastide
La bastide

Référence de la notice
M0072003421
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
22 juillet 2013
Date de mise à jour
4 septembre 2026
Rédacteur de la notice
Libourne ; musée des beaux-arts et d'archéologie ; Estelle MOULINEAU
Crédits photographiques
© Libourne ; musée des beaux-arts et d'archéologie
Artiste sous droits
oui
Année d'entrée dans le domaine public
2064
Droits de reproduction et de représentation
<TDM-RESERVATION : 1>
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
62.1.1
Domaine
Dénomination
Titre
La bastide
Précisions sur l'auteur
Bully-les-Mines, 1905 ; La Couture-Boussey, 1993
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1957
Historique
Edouard Pignon fut ouvrier mineur, puis cimentier plafonneur à Paris à partir de 1927. Dès cette époque, tout en travaillant, il suivit les cours du soir à l'école de Montparnasse puis ceux des sculpteurs Wlérick et Arnold. Jusqu'en 1936, il pratique divers métiers avant de pouvoir se consacrer entièrement à la peinture. En 1932, il exposa pour la première fois au Salon des Indépendants. En 1941, il participa à l'exposition des Jeunes peintres de tradition française et en 1945 il fut un des fondateurs du Salon de Mai. A partir de 1937, ayant fait la connaissance de Picasso, son art acquit une plus grande notion du rythme dynamique et de l'équilibre des surfaces. Mais dès 1948, des voyages à Ostende l'aidèrent à évoluer vers un style plus personnel. En 1950 il résida à Sanary et l'année suivante à Vallauris où il revint en 1953 en compagnie de Picasso. Sa manière devint peu à peu extrêmement dynamique, dominée par l'arabesque et le rythme. Son style est dès lors très représentatif des diverses tendaces de sa génération. "En 1949, Pignon s'installe dans le Midi de la France à Sanary. Il y est attiré par les oliviers, arbres noueux et torturés. Il remplit ses carnets d'études de paysans. Le peintre conçoit son art comme une quête de la réalité, il peint un ensemble de séries ayant comme point commun un thème se poursuivant sur plusieurs années et préalablement préparé par des dessins pris sur le vif dans des carnets de travail. il conjugue les exigences d'une fidélité à la nature avec celles de l'abstraction, en lien à une prise de conscience du jeu des formes et des couleurs" (source : www.musee-ceret.com )
Localisation
Libourne ; musée des beaux-arts et d'archéologie