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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa marchande d'amours
La marchande d'amours


Référence de la notice
M0121003672
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
23 janvier 2017
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
MEYER Christelle ; BOUJU Justine
Crédits photographiques
Ville de Clermont-Ferrand MARQ ; Florent Giffard
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2624 ; 894.405.1
Domaine
Dénomination
Titre
La marchande d'amours
Précisions sur l'auteur
Carcassonne, 1738 ; Carcassonne, 1803 Elève à Toulouse de Pierre Rivalz, et à Paris de Jean-Baptiss Deshays, il concourut sans succès pour le grand prix en 1763 et 1764. L'année suivante, il fut de retour en Languedoc mais partit sans tarder pour Rome. Il fut reçu en 1772, à l'Académie de Saint-Luc comme peintre de batailles. A Rome également, il rencontra Raphaël Mengs et se lia avec Giuseppe Cadès. En 1774, il fut reçu à l'Académie de Toulouse dont il démissionna rapidement, sa manière peu habituelle suscitant des polémiques. Son fameux Recueil d'ostéologie et de myologie, en 1779, est un échec financier et il dut accepter le poste de directeur de l'Académie de Montpellier. Rallié aux idées révolutionnaires, il participa en 1793 à la campagne du Roussillon, fixant sur la toile ou le papier les principaux affrontements avec les troupes espagnoles.
École (pays)
France
Anciennes attributions
Anciennement attribué à Angélica Kauffmann. le 24/7/1972, Pierre Rosenberg doute de l'attribution à Kauffmann. En décembre 1972, Jacques Thuillier confirme qu'il ne s'agit pas d'une ouvre de Kauffmann. En juillet 1973, il affirme qu'il s'agit d'un chef-d'oeuvre de Gamelin, attribution confirmée par Sylvain Laveissière en mai 1988.
Localisation
Clermont-Ferrand ; musée d'art Roger-Quilliot