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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLe Sancy vu de Saint-Sauves d'Auvergne
Le Sancy vu de Saint-Sauves d'Auvergne

Référence de la notice
M0121008177
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
23 janvier 2017
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
LECHELON Aurélia ; BOUJU Justine
Crédits photographiques
Ville de Clermont-Ferrand MARQ ; BOUJU Justine
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2011.2.1
Domaine
Dénomination
Titre
Le Sancy vu de Saint-Sauves d'Auvergne
Précisions sur l'auteur
Paris, 1841 ; Orly, 1927 Originaire de Moulins, Armand Guillaumin s'installa à seize ans à Paris. En 1860, il entra à la 'Compagnie des Chemins de fer d'Orléans'. Il rencontra Paul Cézanne à l'Académie Suisse et participa au Salon des refusés de 1863. Ensemble, ils peignirent sur les bords de la Seine, vers 1873. Armand Guillaumin peignit des vues des rives de la Seine et plus particulièrement des vues d'Ivry-sur-Seine, de Clamart et de Charenton, dans la banlieue sud de Paris. Ces vues témoignent de la vive préférence de l'artiste pour l'eau, motif qui allait devenir l'un de ses sujets favoris. A cette époque, Guillaumin se sert déjà d'une palette aux tons assez relevés. A partir de 1893, il loua régulièrement une maison à Crozant où il participa à l'Ecole de Crozant, dans les environs de Fresselines, où habitait le poète Maurice Rollinat. Au début du XXe siècle, Armand Guillaumin orienta son oeuvre vers une facture plus serrée, une palette plus vive, presque violente, qui enthousiasma, dès 1901, le jeune Othon Friesz. Il se rendit souvent sur la Côte d'Azur à Agay au côté du peintre Victor-Ferdinand Bourgeois. Armand Guillaumin se retira ensuite dans la Creuse et mourut en 1927 à Orly laissant une oeuvre considérable d'où émergèrent les peintures de la période impressionniste puis d'inspiration fauve.
Localisation
Clermont-Ferrand ; musée d'art Roger-Quilliot