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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePaysage de fantaisie : pêcheurs, lac et montagnes
Paysage de fantaisie : pêcheurs, lac et montagnes

Référence de la notice
M0250000148
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
22 février 2012
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Brigitte MASSONNEAU ; Agathe MOYET
Crédits photographiques
© Musée George Sand et de la Vallée Noire ; La Châtre (Indre)
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
MLC 2004.1.2
Domaine
Titre
Paysage de fantaisie : pêcheurs, lac et montagnes
Précisions sur l'auteur
Paris, 1804 ; Nohant, 1876 ; femme
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1841
Historique
Il ne cesse de pleuvoir sur Nohant tout au long de l’été 1841. George Sand et son fils Maurice passent “ 8 heures par jour, tête à tête, à dessiner et à peindre, lui des hommes, moi des plantes et des bêtes. J’aime beaucoup mieux ma partie. Pendant ce temps Chopin fait la sienne, et se fâche avec son piano. Quand la monture ne répond pas à ses intentions il lui flanque de grandissimes coups de poing que le pauvre piano n’en fait ouac ! (idiome berrichon). ” Lettre du 1er août 1841 au docteur Paul Gaubert. (Bernadac, Christian (1937-2003) - George Sand [Texte imprimé] : dessins et aquarelles : " Les montagnes bleues " / Christian Bernadac ; photos Raymond Lalance. - [Paris] : P. Belfond, 1992., p116.). Si de nombreuses compositions de George Sand - on l’a vu - sont mûries, polies, repolies, achevées, souvent exceptionnelles pour un amateur, plusieurs de celles qui nous sont parvenues, collées dans les albums qu’elle destinait à ses petits-filles, ne sont que des pochades. Pendant qu’elle dessine ou “ lave l’aquarelle ” son imagination reste prisonnière du livre en cours, de la pièce de théâtre projetée... “ et le travail intérieur s’accomplit ”. Il ne cesse de pleuvoir sur Nohant tout au long de l’été 1841. George Sand et son fils Maurice passent “ 8 heures par jour, tête à tête, à dessiner et à peindre, lui des hommes, moi des plantes et des bêtes. J’aime beaucoup mieux ma partie. Pendant ce temps Chopin fait la sienne, et se fâche avec son piano. Quand la monture ne répond pas à ses intentions il lui flanque de grandissimes coups de poing que le pauvre piano n’en fait ouac ! (idiome berrichon). ” Lettre du 1er août 1841 au docteur Paul Gaubert. Huit heures par jour... Pendant plus d’un mois. Certains thèmes sont communs à Maurice et à George - en particulier le sphinx et les pyramides - mais toutes les pièces de cette série nos 186, 187, 188 et les variations sur le thème des oiseaux sont de la main de George Sand. Dans ce paysage de fantaisie, nous retrouvons bien évidemment les “ montagnes bleues ” projetées sur “ l’écran vert ” de l’enfance et toujours cette ligne du pêcheur trop longue, trop épaisse, “ destinée à pêcher les esturgeons ”, comme l’écrivait déjà sa grand-mère en 1818 (Bernadac, Christian (1937-2003) - George Sand : dessins et aquarelles : " Les montagnes bleues " / Christian Bernadac ; photos Raymond Lalance. - [Paris] : P. Belfond, 1992. p 116)
Localisation
La Châtre ; musée George Sand et de la vallée noire