Mesures
H. 72,2 cm ; l. 95,6 cm (avec cadre) ; H. 54 cm ; l. 77,5 cm (sans cadre)
Précisions sur les inscriptions
signé au recto, en bas à droite (presque illisible).
Description
La scène se déroule en plein jour, dans un paysage enneigé, devant une maison quelque peu en ruine qui a dû abriter la naissance du Christ. La Vierge, avec l’Enfant sur ses genoux, est assise sur un banc de pierre devant le quel viennent se prosterner les Rois Mages et leurs pages. Un page de couleur, en position presque agenouillée, reçoit la coiffe du troisième mage, de couleur lui aussi. Seuls la Vierge et l’Enfant portent une auréole composée de rayons lumineux. Une foule de spectateurs est également venue admirer l’Enfant Jésus. Une foule assez importante se presse donc autour de la Vierge et l’Enfant. La plupart des personnages ont le regard dirigé vers l’Enfant Jésus. D’autres parlent ensemble. Cette foule est composée de personnes qui assistent à la scène et de groupes de deux ou trois personnes qui parlent entre elles. Ces personnages sont habillés en costumes de l’époque (autrement dit du XVIIe siècle). De même, il portent presque tous une coiffe. Ces coiffes sont de différents types et de différentes couleurs. Le peintre a insisté sur la richesse des costumes. Frans II Francken, à l’instar de Rembrandt, possédait peut-être une collection d’objets et tissus précieux, etc., dont il pouvait s’inspirer pour réaliser ses œuvres. À l’arrière-plan, on y distingue des maisons à deux pans recouvertes de neige et entourées par des arbres aux branches nues prises dans par givre, ainsi que des personnages qui vont et viennent devant ces habitations. Le Roi Mage de couleur est accompagné de deux pages de couleur. Le premier est agenouillé sur la droite ; le second, dont on voit juste la tête couronnée d’une étrange coiffe rouge (apparemment ornée plumes) est représenté derrière le Roi Mage qu’il accompagne. Les trois Rois Mages sont richement vêtus (cf. la tenue vestimentaire du mage de couleur).
Sujet représenté
scène biblique (Adoration des Mages, Enfant Jésus, Vierge, Joseph, Balthasar, Melchior, Gaspard, foule, vêtement) ; fond de paysage (hameau, neige) ; hiver
Précisions sur le sujet représenté
La scène se déroule en plein jour, dans un paysage enneigé, devant une maison quelque peu en ruine qui a dû abriter la naissance du Christ. La Vierge, avec l'Enfant sur ses genoux, est assise sur un banc de pierre devant le quel viennent se prosterner les Rois Mages et leurs pages. Un page de couleur, en position presque agenouillée, reçoit la coiffe du troisième mage, de couleur lui aussi. Seuls la Vierge et l'Enfant portent une auréole composée de rayons lumineux. Une foule de spectateurs est également venue admirer l'Enfant Jésus. Une foule assez importante se presse donc autour de la Vierge et l'Enfant. La plupart des personnages ont le regard dirigé vers l'Enfant Jésus. D'autres parlent ensemble. Cette foule est composée de personnes qui assistent à la scène et de groupes de deux ou trois personnes qui parlent entre elles. Ces personnages sont habillés en costumes de l'époque (autrement dit du XVIIe siècle). De même, il portent presque tous une coiffe. Ces coiffes sont de différents types et de différentes couleurs. Le peintre a insisté sur la richesse des costumes. Frans II Francken, à l'instar de Rembrandt, possédait peut-être une collection d'objets et tissus précieux, etc., dont il pouvait s'inspirer pour réaliser ses uvres. À l'arrière-plan, on y distingue des maisons à deux pans recouvertes de neige et entourées par des arbres aux branches nues prises dans par givre, ainsi que des personnages qui vont et viennent devant ces habitations. Le Roi Mage de couleur est accompagné de deux pages de couleur. Le premier est agenouillé sur la droite; le second, dont on voit juste la tête couronnée d'une étrange coiffe rouge (apparemment ornée plumes) est représenté derrière le Roi Mage qu'il accompagne. Les trois Rois Mages sont richement vêtus (cf. la tenue vestimentaire du mage de couleur).
Source de la représentation
Nouveau Testament, Evangile de Matthieu (2, 1-12)