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POP | Plateforme ouverte du patrimoineArmoiries des évêques de Senlis, la suite de Mosseigneurs (sic) les évêques
Armoiries des évêques de Senlis, la suite de Mosseigneurs (sic) les évêques

Référence de la notice
M0809003029
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
24 décembre 2007
Date de mise à jour
23 février 2026
Rédacteur de la notice
Mélanie ANGER ; Luc CAMINO, Bénédicte OTTINGER (conservateur)
Crédits photographiques
© Irwin Leullier
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
A.00.5.550 ; 28 (comité archéo)
Domaine
Titre
Armoiries des évêques de Senlis, la suite de Mosseigneurs (sic) les évêques
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1866
Historique
Montherlant est un village de l'Oise, au-delà de Méru. Un Montherlant a été guillotiné à la Révolution. La famille est restée dans la région car un Charles de Montherlant (1798-1879) est maire de Valdampierre. Il a deux fils : Charles Millon de Montherlant (1830-1890) est peintre, Camille (1840-1921) est attaché au ministère des Finances, à la direction des Douanes, inscrit au Comité archéologique de Senlis dès 1865 et pendant plus de vingt ans, sans jamais être présent à nos réunions. Henry de Montherlant, l'académicien mort en 1952, appartient à la même famille. Pourquoi Charles, le peintre a-t-il été sollicité pour réaliser ce tableau des armoiries des évêques de Senlis ? Une explication semble plausible. Il était marié à Marie Henriette Hue. Or René de Maricourt, l'un des fondateurs du Comité archéologique de Senlis et premier conservateur bénévole du musée, est son cousin. Il descend du baron Hue, le fidèle valet de chambre de Louis XVI, il est donc un cousin de la femme du peintre. C'est sans doute cette parenté qui est à l'origine du choix de l'artiste.
Localisation
Senlis ; musée d'art et d'archéologie