Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineplaque de verre (élément d'ensemble)
plaque de verre (élément d'ensemble)

Référence de la notice
M7051022197
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
23 août 2022
Date de mise à jour
7 septembre 2022
Rédacteur de la notice
SERVIERE Agnès PHO
Crédits photographiques
© BLANCHET Adeline
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
PH58
Domaine
Dénomination
Contexte de création - contexte historique
Historique
PHOT_PH47, PHOT_PH48, PHOT_PH49, PHOT_PH50, PHOT_PH51, PHOT_PH52, PHOT_PH53, PHOT_PH54, PHOT_PH55, PHOT_PH56, PHOT_PH57
Découverte / collecte
Grèce ; Athènes ; vestige antique ; photo ; (1926-1927, date de découverte) ; (E. Passemard, découvreur)
Description du bien muséal
Matériaux et techniques
Mesures
L. 13 cm ; l. 6 cm (De la plaque de verre en cm)
Description
Cliché double .Monument des Cariatides: l'Eréchthéion est un temple visible ici que dans un angle avec ces colonnes en forme de personnages féminins (Cariatides) pour soutenir les montants du temple. Une femme est debout de dos parmi les vestiges au sol. Érigé par Périclès à la fin du 5e siècle av. J.-C., l’Érechthéion est le dernier édifice à avoir été bâti sur la célèbre colline. Construit sur les ruines d’un ancien sanctuaire détruit par les Perses, il serait – selon la mythologie grecque – le lieu de la dispute qui opposa Poséidon à Athéna afin de décider qui serait le protecteur de la cité. Au fil des siècles, il abrita de nombreux trésors et reliques dont le Palladion, les sépultures de Cécrops et Érechthée (deux souverains Athéniens) ainsi qu’un puits d’eau salée et un olivier sacré, dons mythiques offerts aux habitants respectivement par Poséidon et Athéna. Réduit en ruines par un incendie, l’Érechthéion fut transformé en église au cours du 7e siècle puis devint un palais sous l’occupation franque et hébergea un harem dans les années 1460. Il est donc aujourd’hui difficile de savoir avec certitude à quoi ressemblait la première version du temple. ; Plaque de verre à la gélatine (Maddox, 1871) : le gélatino-bromure d'argent remplace progressivement l'émulsion au collodion sur support verre à partir de 1880, puis à partir de 1888 sur support souple. Les émulsions sont sensibilisées en usine et vendues prêtes à l'emploi. Elles demeurent encore employées de nos jours. L'émulsion est à base de gélatine (servant de liant) et de sels d'argent.
Localisation
Nîmes ; muséum d'histoire naturelle et de préhistoire