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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineVoie d'aérotrain (vestiges)
Voie d'aérotrain (vestiges)






Référence de la notice
ACR0000417
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Date de création de la notice
4 août 2020
Date de dernière modification de la notice
10 novembre 2022
Rédacteur de la notice
La Manufacture du Patrimoine
Désignation de l'édifice
Titre courant
Voie d'aérotrain (vestiges)
Producteur
Label Architecture contemporaine remarquable
Dénomination de l'édifice
génie civil ; ensemble du génie civil ; voie ferrée
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Loiret (45) ; Artenay ; Cercottes ; Chevilly ; Ruan ; Saran ; de Saran à Ruan via Chevilly
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
20e siècle
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1969
Auteur de l'édifice
Description historique
L’ingénieur en aéronautique Jean Bertin fonde en 1955 une société destinée à exploiter, en particulier dans le domaine des transports, les transferts de technologie : elle développe des systèmes exploitant le phénomène d’effet de sol et le déplacement sur coussin d’air. L’intérêt de ce principe réduisant les frottements entre le véhicule et le sol conduit Bertin et Compagnie à créer, en 1965, une société ad hoc avec le soutien de la Délégation interministérielle à l’Aménagement du Territoire et à l’Attractivité régionale (DATAR), pour concevoir des prototypes destinés in fine au transport de voyageurs sur des distances moyennes ou longues. Une première voie d’essai est construite en 1966 à Gometz-la-Ville (Essonne), permettant de valider le principe technique des deux premiers véhicules, qui reçoivent le nom d’Aérotrain. La conception d’un prototype de plus grande taille, pouvant embarquer 80 passagers, rend nécessaire la construction d’une voie d’essai plus longue : la plaine de la Beauce, peu dense, proche de Paris et offrant un profil plat, s’avère donc être à ce titre un lieu idéal. Autorisés en 1967 par le ministère des Transports, les travaux sont terminés deux ans plus tard.