Matériaux du gros-œuvre
calcaire ; pierre de taille ; bois ; pan de bois ; appareil mixte ; enduit
Matériaux de la couverture
ardoise
Description de l'élévation intérieure
2 étages carrés ; étage en surcroît ; étage de comble
Partie d'élévation extérieure
élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans pignon couvert
Source de l'énergie utilisée par l'édifice
énergie humaine
Commentaire descriptif de l'édifice
Maison à deux étages et un étage en surcroit, pignon couvert avec un grenier à étente. La construction en pierre comprend le rez-de-chaussée et le premier étage, seul l’étage en surcroit est présumé en pan de bois. L’ornement est atypique pour une maison de cette époque : les pilastres sont cannelés ce qui est rare, garnissant ainsi les intervalles entre les fenêtres. Au premier niveau, nous retrouvons donc des feuilles, des cartouches, mais aussi un grand bas-relief : L’allège de la baie centrale est décorée d’un bas-relief, représentant un cheval sellé sortant d’un bois et se dirigeant vers une ville fortifiée. Le rez-de-chaussée comprend trois arcades ou arc d’épiné dont l’agrafe est épanelée, comme les impostes des piédroits. Ces arcades sont fermées par des vitrines. Au premier étage, se trouvent trois larges baies. Les pilastres qui entourent ces ouvertures sont cannelées avec un motif circulaire à mi-hauteur et décorées d’un cuir au niveau des allèges. L’allège des baies s’inscrit entre deux chaînes horizontales portant un bandeau, qui contournent les pilastres. La chaîne supérieure au niveau de l’appui des fenêtres et la chaîne inférieure au niveau du plancher reposent sur des consoles en forme de feuilles, dans l’axe des pilastres. Les allèges des baies de gauche et de droite sont ornées de motifs géométriques : un rectangle plein au centre encadré de petits cerces évidés puis de deux grands cercles évidés eux aussi avec un motif en « Pi » à chaque extrémité. Au deuxième étage s’ouvrent trois baies dans l’axe de celles du premier. Une moulure à hauteur d’appui se prolonge sur toute la largeur de la façade. Le comble primitivement ouvert en arcades (trois) est fermé par des châssis vitrés et couvert d’un toit débordant portant sur des aisseliers. Une petite lucarne l’éclaire en retrait de la façade et au milieu. Au niveau de l’étage en surcroit se trouve un grenier à étente, signalant cette maison comme celle d’un drapier ou d’un teinturier. Les pignons sont essentés d’ardoise.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
paysage
Commentaire d'usage régional
grenier étente
État de conservation
restauré
Date de l'enquête ou du récolement
1974