Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCentre paroissial Jean-XXIII
Centre paroissial Jean-XXIII

Référence de la notice
IA02010748
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
5 avril 2023
Date de dernière modification de la notice
5 avril 2023
Rédacteur de la notice
Sol Anne-Laure ; Barbedor Isabelle
Mentions légales
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
Centre paroissial Jean-XXIII
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Aisne (02) ; Saint-Quentin ; Robert-Schuman (Avenue)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Communauté d'agglomération du Saint-Quentinois
Canton
Saint-Quentin
Adresse de l'édifice
Robert-Schuman (Avenue)
Références cadastrales
2004 BL 206, 207
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1969
Commentaire concernant la datation
daté par travaux historiques
Auteur de l'édifice
Commentaire concernant l'attribution de l'édifice
attribution par travaux historiques ; attribution par source
Description historique
Il s'agit de la première réalisation de Dominique Zimbacca. Pour autant, son nom ne figure sur les plans extraits du permis de construire qu'au titre de collaborateur, Jean Faugeron et A.de Mot étant les seuls architectes mentionnés sur ces plans. Jean Faugeron a été dès 1953 le chef de l'atelier fréquenté par Dominique Zimbacca à l’École des Beaux-Arts. Jean Faugeron était également l'époux de la cousine de Zimbacca, Claude Nahas. Le centre paroissial Jean-XXIII succède à une église provisoire construite au milieu des années 1960, dans la ZUP de l'Europe. Le Père Herman Out, curé de la paroisse d'origine hollandaise, suit alors le chantier.Dès 1969, les plans sont publiés dans L'Architecture d'aujourd'hui, ainsi que la maquette de l'édifice.Une restauration a eu lieu en 1982 sous la conduite de la Direction Départementale de l'Équipement de l'Aisne. La structure du toit en pavillon est changée et la charpente en bois remplacée par des pans de plexiglas. Le cuivre de la toiture est entièrement enlevé et les fenêtres en bandeaux qui font le tour du bâtiment, initialement séparées par des tasseaux de bandeaux, sont désormais enchâssées dans des montants d'aluminium plus volumineux, ce qui a pour effet de réduire la luminosité de l'ensemble. Un incendie en 2003 provoque la fermeture de l'église durant presque deux ans. En 2011, les plaques de cuivre qui recouvrent la façade sont en partie volées.
Description de l'édifice
Matériaux du gros-œuvre
béton ; béton précontraint
Matériaux de la couverture
cuivre en couverture
Typologie de plan
plan centré
Description de l'élévation intérieure
étage de soubassement
Commentaire descriptif de l'édifice
L'édifice occupe une parcelle d’ilot, en bordure de l'avenue Robert-Schumann, une des voies principales de la ZUP de l'Europe. Implanté en fond de parcelle, sur un terrain en pente, il est précédé d'un vaste terrain enherbé et planté de conifères, parvis à partir duquel se développe le "clocher horizontal". L'édifice est conçu selon un plan centré et construit en béton banché. La charpente, en bois lamellé-collé, est recouverte de plaques de cuivres assemblées et percée en son centre d'un lanternon surmonté d'une croix, laissant entrer la lumière dans la salle d'assemblée. Le sol de l'édifice est en béton peint.Semi enterrée, l'église se caractérise par son horizontalité, constituée d'une succession d'empilements (différentes hauteurs de murs et de toitures se juxtaposent pour former un effet de stratification). De cet assemblage semblent émerger les uns des autres les différents volumes qui correspondent aux différents usages du bâtiment. L'architecte a fait le choix d'un clocher horizontal qui sort du bâtiment et s'élance sur le parvis.Le plan général se caractérise par la superposition de plusieurs niveaux, chacun de forme carrée. Les fonctions de l'édifice sont réparties entre le plan inférieur et le plan supérieur. Le premier niveau, dit inférieur, abrite la salle d'assemblée de plan centré et bordée de gradins qui déterminent un espace central au centre duquel se trouvent l'autel et l'ambon. Les fonts baptismaux sont placés du côté sud-est. L'accès à la salle d'assemblée se fait en descendant vers le lieu de la célébration. La liturgie est donc visible de tous les fidèles qui sont rassemblés autour de l'officiant. Cette notion d'assemblée humaine est précisément décrite par Dominique Zimbacca : "Cet agencement souligne l'importance de pacte du partage du pain" (Dominique Zimbacca, "Centre Jean XXIII", Architecture, n°403, juin 1977, pp.14-17).Le niveau bas est actuellement dédié au catéchisme et aux activités (est, sud et ouest), sacristie, sanitaires, chapelle de semaine (au nord). La chapelle de semaine dispose de deux accès extérieurs (actuellement non utilisés) et deux accès intérieurs.
Date de l'enquête ou du récolement
2017
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété d'une association diocésaine
Références documentaires
Cadre de l'étude
Date de rédaction de la notice
2017
Mentions légales
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Voir aussi
URL vers le dossier complet de l'Inventaire

Référence de la notice
IA02010748
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
5 avril 2023
Date de dernière modification de la notice
5 avril 2023
Rédacteur de la notice
Sol Anne-Laure ; Barbedor Isabelle
Mentions légales
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Contactez-nousEnvoyer un courriel