Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinevillage de Saint-Julien-du-Verdon
village de Saint-Julien-du-Verdon


Référence de la notice
IA04001409
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
23 septembre 2010
Date de dernière modification de la notice
2 juin 2022
Rédacteur de la notice
Laurent Alexeï
Mentions légales
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
village de Saint-Julien-du-Verdon
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
village
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; 04 ; Saint-Julien-du-Verdon
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
Canton
Castellane
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'église de Sanctus Julianus est mentionnée dès la fin du 13e siècle. Le site castral de Saint-Julien est localisé sur une colline située au nord-ouest du village actuel, au lieu-dit cadastral Les Clots, parcelles n° 394 et 395 (section B1, plan cadastral de 1983). Sur le cadastre de 1834, ces parcelles sont encore mentionnées sous le toponyme Chastelanne. Aucun vestige visible ne subsiste. En 1788 Claude Achard mentionne l'église paroissiale et la chapelle Saint-Roch. Le patron du village est alors saint Michel. L'abbé Féraud, en 1861, note qu'il y a une école primaire à Saint-Julien. En 1879, la commune envisage de faire construire une nouvelle école au quartier des Granges en remplacement de l'école située au quartier de Ville (mairie actuelle). Des plans sont dressés par l'ingénieur Caire, de Castellane mais aucune suite ne sera donnée au projet. Entre 1911 et 1913, un deuxième projet de nouvelle école est dressé par l'architecte départemental Bongarçon, mais n'est pas lui non plus concrétisé et c'est l'ancienne école qui est maintenue et modifiée (voir notice IA04001449). Le 14 septembre 1931, le conseil décide l'aménagement d'un nouveau cimetière et prie le préfet de désigner M. Coulet, ingénieur à Saint-André-les-Alpes, pour dresser le projet. Mais pour des raisons d'enclavement et de droits de passage, les premières inhumations ont eu lieu seulement en juin 1944 pour les résistants fusillés au bord de la R.N. 202. Depuis les années 1950, il remplace l'ancien cimetière accolé à l'ancienne église paroissiale.