Matériaux du gros-œuvre
enduit ; maçonnerie
Matériaux de la couverture
tuile creuse ; ciment en couverture
Typologie de plan
jardin irrégulier
Description de l'élévation intérieure
en rez-de-chaussée
Typologie du couvrement
voûte d'arêtes
Partie d'élévation extérieure
jardin en pente
Typologie de la couverture
terrasse ; toit à longs pans ; croupe
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier intérieur : escalier tournant, suspendu
Couverts ou découverts du jardin de l'édifice
massif d'arbres ; arbre isolé ; massif de fleurs ; corbeille de jardin ; parterre de gazon
Commentaire descriptif de l'édifice
Le jardin de la villa Durandy est irrégulier. Sur le terre-plein situé entre le portail et la façade antérieure de la villa est aménagé une corbeille circulaire plantée de fleurs avec au centre un dattier des Canaries, qui sert de rond-point aux voitures. Les murs de clôture sont masqués par des haies d'orangers plantées sur des massifs de violettes et de primevères. Au sud-ouest, une palissade de bambous cache la maison du jardinier. Les parties nord et est, tapissées de pelouses, sont animées de corbeilles fleuries avec des bouquets de palmiers. La partie sud comporte des parterres en gazon plantés de pins, de vieux oliviers et de palmiers, des parterres de végétaux exotiques et des corbeilles de fleurs. Le mur de soutènement de la terrasse qui prolonge le rez-de-chaussée de la villa, est masqué par d'épais massifs d'arbustes. Le nouveau jardin réalisé à l'est, est séparé du jardin existant par l'ancien mur de clôture habillé de faux rochers. La circulation s'effectue du côté nord par une allée de contour ponctuée d'une volière octogonale, d'un abri treillagé (angle nord-ouest) et d'une pergola, constituée de colonnes, et du côté sud par une allée droite qui longe le bord de mer. Cette dernière, protégée des embruns par une double haie de pittosporums, ouvre du côté nord-est, sur une terrasse dallée. Un pavillon vitré clos la terrasse du côté nord. La partie centrale de ce jardin est agrémentée d'une colonne couronnée d'un buste, d'une vasque blanche de la Renaissance française qui proviendrait d'un château de Touraine, d'un banc, d'une margelle de puits florentine de la fin du 18e siècle, en marbre blanc, ornée de rubans et de guirlandes et d'une petite station météorologique installée par Gustave Eiffel. Le cloître, construit à l'emplacement de la terrasse pavée, est formé d'un portique de plan en U, ouvert du côté mer. Ce portique est formé de voûtes d'arêtes qui retombent sur des culots et des colonnes doriques en marbre rouge. Les galeries sud et ouest sont couvertes par une toiture en tuiles creuses à deux pans et croupes et la galerie nord, par une terrasse bordée d'une balustrade à laquelle on accède par un escalier tournant. Une pièce avec cheminée, éclairée par une fenêtre géminée surmontée d'un oculus, est aménagée sous la terrasse.
Technique du décor porté de l'édifice
sculpture
Indexation iconographique
balustre ; colonne ; ordre dorique ; faune
Description de l'iconographie
La terrasse dallée est bordée d'une balustrade sommée de vases de Vallauris. La pergola et le portique sont formés de colonnes doriques. Une colonne dorique isolée est couronnée d'une statue de faune. Vers 1920, l'architecte Peto remplace le mur de clôture habillé de faux rochers par deux lions en marbre qui encadrent l'allée menant au Jardin du cloître nouvellement créé. Les galeries du portique sont ornées d'une statue équestre, d'une fontaine Renaissance et de fragments de bas-reliefs (antiques ?).
Date de l'enquête ou du récolement
1999