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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Madière
présentation de la commune de Madière

Référence de la notice
IA09000109
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
11 octobre 2018
Date de dernière modification de la notice
18 mai 2024
Rédacteur de la notice
Fournier Claire ; Claeys Laurent ; Pradier Sandrine
Mentions légales
(c) Inventaire général Région Occitanie ; (c) Communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Madière
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Ariège (09) ; Madière
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Communauté de communes du Pays de Pamiers
Canton
Pamiers-ouest
Historique de l'édifice
Description historique
On a peu d'informations sur l'histoire de Madière. Sa fondation est sans doute à relier à celle des paroisses du Terrefort fondées en corollaire des domaines ruraux alleutiers. L'agglomération et son église sont mentionnées en 1215 sous le nom de Madera, elles font partie des possessions de l'abbaye Saint-Antonin de Pamiers. Au 16e siècle, Madières est mentionnée dans les biens de la famille de Villemur qui a étendu ses possessions sur le Terrefort : en 1508, noble Gaspard de Villemur est déclaré seigneur de Saint-Paul, Pailhès et Madières. En 1631 et 1654, est aussi évoqué un Roger de Lapasse, seigneur de Madières , qui rachète des biens en provenance des Villemur. On sait par ailleurs qu'au 17e siècle la charge des impôts était telle que la commune, surchargée, ne pouvait plus les payer. Le 25 août 1762, Philibert Antoine de Montlezun, descendant des Villemur, échange avec Henry Joseph de Lafage, seigneur de Saint-Amadou, la terrre et la seigneurie de Pailhès et Madière contre celle de Saint-Amadou. Comme beaucoup de communes du sud du Terrefort, Madière subit des exactions et des dégâts importanst au moment des guerres de religion. Sur le cadastre napoléonien, de nombreux toponymes font référence à la vigne. Le vignoble était probablement plus important au Moyen Age : en 1495, un habitant de Madière est mis au carcan pour "avoir trop maraudé dans les vignes". L'activité viticole, pourtant modérée jusqu'au début du 19e siècle, s'est intensifiée jusque vers 1879, date à laquelle apparaît le fléau du phylloxera. Après la Révolution, la commune est une des plus peuplées du territoire avec ses 369 habitants. La démographie explose très rapidement au cours de la 1ère moitié du 19e siècle jusqu'à atteindre 608 habitants en 1846 : ce phénomène pourrait être rapproché de l'essor viticole. En revanche la population décroît régulièrement au cours de la 2ème moitié du 19ème siècle puis au long du 20e siècle, jusqu'en 1982 avec 154 habitants. Ce nombre tend à nouveau à progresser avec 184 habitants en 1999.