Verrerie
Verrerie Marquot, puis Veuve G. Marquot et fils ; cristalleries royales de Champagne
Verrerie Marquot, puis Veuve G. Marquot et fils, actuellement cristalleries royales de Champagne
Grand Est ; Aube (10) ; Bayel ; 13 rue Gustave Marquot
Anciennement région de : Champagne-Ardenne
Aube
Bar-sur-Aube
Gustave Marquot (rue) 13
1958 AC 20, 22, 23, 31 à 38, 603, 604, 623, 624, 649, 683, 709, 710, 718 à 721, 731, 732, 737, 763, 778 à 800, 810 à 813, 823 à 826, 829, 830, 853 à 855, 950 à 954, 984, 994, 999, 1000, 1021, 1030
En village
Aube (l')
Atelier de fabrication ; salle des machines ; cheminée d'usine ; transformateur (abri) ; passerelle ; atelier de réparation ; magasin industriel ; château d'eau ; bureau d'entreprise ; logement patronal ; cité ouvrière ; magasin de commerce
3e quart 19e siècle
L'origine de la verrerie de Bayel remonte à 1679, date à laquelle Mazzolay fit construire un four et un atelier. Elle ne prend pas d'extension au 18e siècle, ni dans la première moitié du 19e siècle et connaît même des périodes d'interruption de son activité. Marquot en devient propriétaire en 1853 et lui donne un développement considérable pendant deux décennies au point que le site actuel a conservé la physionomie de celui du Second Empire, à l'exception de quelques reconstructions. Dirigée par la veuve G. Marquot et ses fils après la seconde guerre mondiale elle produit, vers 1955, 30 000 pièces par jour, soit 100 tonnes de verre marchand par mois. L'entreprise quitte la famille Marquot en 1970 pour intégrer un groupe international et prend alors la raison sociale Cristalleries royales de Champagne. Fours chauffés à la houille et au gaz par adoption du système Meillotte en 1868. Mise en place de fours Boëtius à 12 creusets en 1902-1903. 8 ouvriers 1732, une vingtaine en 1853, 605 en 1949, 510 en 1956. La société possède environ 300 logements vers 1955.
Calcaire ; moellon ; brique ; fer ; pan de fer ; enduit
Tuile mécanique ; tuile plate ; tôle ondulée
2 étages carrés
Toit à longs pans ; shed ; croupe ; lanterneau
Énergie hydraulique ; énergie thermique ; énergie électrique ; produite sur place ; achetée
Site desservi par embranchement ferroviaire depuis 1865. Magasin industriel à deux étages carrés, enduit, couvert d'un toit à longs pans à croupes en tuiles mécaniques, longé par la voie ferrée. Grandes halles abritant les fours, dont le rez-de-chaussée est en moellons, ont été surélevées par une structure métallique hourdée de briques ; leur toit à longs pans est surmonté d'un lanterneau. L'ancienne coopérative, à un étage carré, sert actuellement de magasin d'usine ; elle est, comme la grande partie des bâtiments, élevée en moellons, avec façade percée de baies encadrées de briques et chaînages en brique. Logement patronal, à un étage carré, couvert d'un toit à longs pans avec croupes en tuiles plates.
Propriété privée
1986
© Inventaire général
1998
Alvès dos Santos G.
Dossier individuel
Patrimoine industriel
Conseil régional de Champagne-Ardenne - Service chargé de l'inventaire 3, rue du Faubourg Saint-Antoine 51037 Châlons-en-Champagne - 03.26.70.36.81