Matériaux du gros-œuvre
brique ; pierre de taille ; calcaire ; faux pan de bois ; enduit ; ciment
Matériaux de la couverture
ardoise ; tuile plate ; zinc en couverture
Description de l'élévation intérieure
sous-sol ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré ; étage de comble
Partie d'élévation extérieure
élévation ordonnancée ; élévation à travées
Typologie de la couverture
toit à longs pans brisés ; toit à longs pans ; croupe ; demi-croupe ; toit polygonal ; pignon couvert
Emplacement, forme et structure de l'escalier
escalier dans-oeuvre
Commentaire descriptif de l'édifice
rA l'origine, la mairie, de plan carré, comprenait un rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol, un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans brisés, couvert en ardoise et en zinc, était surmonté d'un clocheton. L'étage de soubassement était en pierre calcaire appareillée en opus incertum, les parties hautes en brique et pierre de taille pour les chaînes harpées des angles. Ordonnancée, l'élévation principale nord-ouest, à trois travées, était animée par la travée centrale en avant-corps surmonté d'un fronton cintrée interrompu et une horloge. Les baies étaient hiérarchisées selon les étages : rectangulaires au rez-de-chaussée, à fronton triangulaire et garde-corps à balustre à panse galbée en quart-de-rond au premier étage, lucarnes à fronton cintré à l'étage de comble. Un escalier extérieur à une volée droite donnait accès au vestibule qui distribuait le secrétariat, le bureau du maire et celui du gardien. Un escalier monumental demi-hors-uvre, situé dans l'axe du vestibule d'entrée, donnait accès au premier étage où se trouvaient la salle du conseil et la salle des commissions. Un escalier de service permettait d'accéder aux quatre caves et à la cuisine situées au sous-sol et aux appartements privés du maire (une salle à manger, deux chambres et un cabinet de toilette) aménagé sous les combles. Les deux ailes latérales qui ont été ajoutées reprennent les mêmes dispositifs que le corps central : toit à longs pans brisés en ardoise, gros-uvre en pierre calcaire et brique. L'aile ouest est prolongée par un pavillon en rez-de-chaussée aligné sur la rue de la Banque, couvert par un toit en terrasse couronné par des balustres à panse galbée en quart-de-rond. "Normandisé" au cours de la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment présente aujourd'hui un aspect totalement différent : le rez-de-chaussée est orné d'un parement en damier brique et pierre, les parties haute d'un faux pan de bois plaqué (colombes verticales, liens groupés par trois dans les angles, croix de Saint-André). Le rez-de-chaussée et le premier étage sont séparés par un faux encorbellement, évoquant les maisons urbaines médiévales du Pays d'Auge. Le toit, à longs pans et demi-croupe, est couvert en tuile plate. Les étages de comble sont éclairés par des lucarnes à croupe et des lucarnes-pignon. L'aile ouest est animée par une tourelle polygonale hors-uvre, qui abrite un escalier à vis desservant une galerie.
Commentaire d'usage régional
normandisation,style éclectique,Régionaliste,style normand
État de conservation
remanié
Date de l'enquête ou du récolement
1998