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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineprésentation de la commune de Sidiailles
présentation de la commune de Sidiailles



Référence de la notice
IA18000189
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
26 novembre 2001
Date de dernière modification de la notice
8 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Chazelle Annie ; de Buhren Nathalie
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
présentation de la commune de Sidiailles
Producteur
Inventaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Cher (18) ; Sidiailles
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Châteaumeillant
Historique de l'édifice
Description historique
La paroisse de Sidiailles au 11e siècle se trouve dans la juridiction de la seigneurie de la Roche Guillebaud (Allier) et au 13e siècle passe dans la mouvance des seigneurs de Préveranges, puis de Culan plus tardivement. La formation de ce territoire fut davantage marquée par l'implantation, au début du 12e siècle, de l'abbaye cistercienne des Pierres. Cette abbaye étendit son domaine foncier sur une grande partie de cette paroisse. Aucun fief n'est à mentionné sur cette paroisse et aucun château n'y fut construit. Sidiailles dépendait du bailliage de Châteauroux. Au 12e siècle, l'église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul était à la nomination de l'abbaye de Déols (Indre). Au 16e siècle, cette paroisse, d'une grande superficie, est très peu peuplée (57 feux soit environ 280 habitants) , chiffre qui évolue peu jusqu'à la fin du 18e siècle ; l'habitat est essentiellement aggloméré. Vers 1880, la construction d'une nouvelle église, d'une mairie-école et d'une tuilerie-briquetterie, sous l'impulsion de Hyppolithe Massé de Beaudreuille, maire de Sidiailles et avocat à la Cour de Bourges déplace le chef-lieu paroissial à environ 400m au nord-ouest de l'ancienne église. A partir de 1850, le nombre de maisons ne cessent de croître allant de 178 en 1861 à 247 en 1891 pour une population passant de 877 à 1147. Le pic démographique est atteint en 1906 avec 1205 habitants, répartis dans les hameaux du Roncier, de Pimbeau et de Villers, le long de la départementale 111, conduisant à Culan. Au recensement de 1999, la population est de 331 habitants pour un total bâti de 275 maisons. En 1977 la création d'une retenue d'eau de 100 ha sur l'Arnon, alimentant une bassin de population de 20 000 habitants, transforme la topographie des lieux et donne à la commune un atout touristique supplémentaire.