Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineles tuileries du canton de Sancerre
les tuileries du canton de Sancerre



Référence de la notice
IA18001069
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
6 décembre 2008
Date de dernière modification de la notice
8 septembre 2020
Rédacteur de la notice
Chazelle Annie ; de Buhren Nathalie
Mentions légales
© Conseil général du Cher, DADP, Service patrimoine ; © Région Centre - Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
les tuileries du canton de Sancerre
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
tuilerie
Nombre d'édifices concernés par l'étude
4210 bâti INSEE
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Cher (18)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Sancerre
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Des bancs dargile affleurent dans la partie sud-est du canton et sur la commune de Sens-Beaujeu. Dès le 17e siècle, leur exploitation assure lactivité dune industrie tuilière florissante mais de diffusion locale : deux siècles plus tard, une douzaine de tuileries exporte sa production dans les départements voisins. Il s'agit des tuileries des communes de Feux : Fez, active entre 1857 et 1884 et Grimonville, active entre 1848 et 1867 ; Gardefort : La Folie, active entre 1848 et 1883 ; Sancerre : Saint-Ladre, active entre 1848 et 1884 et le Perroi Jaune, active entre 1786 et 1862 ; Saint-Satur : La Mie Voie, active entre 1857 et 1884, le Bourge, active entre 1786 et 1860, Fontenay, active entre 1786 et 1873 et le long du Rut, active entre 1857 et 1884 ; Sens-Beaujeu : La Tuilerie ou Combry, active entre 1786 et 1882, le Bourg, active entre 1848 et 1966 ; Sury-en-Vaux : Plessis, active entre 1786 et 1882 ; Thauvenay : Le Frétois, puis la Tuilerie, active entre 1786 et 1882. Toutes sont actuellement fermées et la plupart ont disparu.