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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLes moulins et minoteries de l'arrondissement de Saint-Brieuc
Les moulins et minoteries de l'arrondissement de Saint-Brieuc

Référence de la notice
IA22003752
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
2 mai 2006
Date de dernière modification de la notice
10 juillet 2019
Rédacteur de la notice
Cucarull Jérôme
Mentions légales
© Inventaire général
Désignation de l'édifice
Titre courant
Les moulins et minoteries de l'arrondissement de Saint-Brieuc
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
moulin ; minoterie
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Côtes-d'Armor
Localisation actualisée
Code INSEE de la commune actuelle
ARRDT_STBRIEUC
Historique de l'édifice
Description historique
Les moulins hydrauliques (d'eau douce et d'eau de mer) repérés et étudiés trouvent leur origine dans toutes les époques, depuis le Moyen Age, jusqu'au 20e siècle. La Statistique impériale de 1809, enquête nationale, dénombre deux mille quarante deux moulins à eau dans les Côtes-du-Nord. A partir du 19e siècle, leur nombre ne cesse de décroître, à l'instar des autres départements bretons. Cette disparition massive s'explique par une industrialisation importante de ce secteur qui se traduit par une mutation radicale du système technologique. Face à cette modernisation de l'équipement, tant productif, qu'énergétique, et faute de ressources suffisantes, un grand nombre de moulins n'a pas su ou pu s'adapter à ce nouveau système de production massive, d'où leur disparition. Ce dossier collectif permet, dans un secteur d'étude donné, d'effectuer une sélection raisonnée d'un grand nombre d'édifices choisis en fonction de leur représentativité. Il est l'outil idéal pour dégager les principales caractéristiques des soixante quatre moulins rencontrés au cours de cette enquête. Les moulins hydrauliques sont ainsi répartis dans cinq familles principales qui témoignent, au plan architectural, de leur évolution technologique. Il est à noter que avons rencontré quelques moulins à vent abandonnés et souvent en ruines. Ces moulins appartenaient généralement à des meuniers qui possédaient un ou plusieurs autres moulins, à eau en général, ce qui leur permettaient de rationaliser la production, en jouant sur la présence ou non de vent et d'eau. Les deux types de moulins étaient donc le plus souvent complémentaires. Il faut souligner le cas du moulin de Merlet à Plourhan, qui pourrait remonter au Moyen Age, que nous n´avons pas pris en compte puisqu´il est en ruines, mais qui fait l'objet d'un programme de restauration de la part de la commune qui en est propriétaire.