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POP | Plateforme ouverte du patrimoineFront de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat


Référence de la notice
IA22015673
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
3 mai 2020
Date de dernière modification de la notice
20 mai 2020
Rédacteur de la notice
Prigent Guy
Mentions légales
(c) Région Bretagne ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor
Désignation de l'édifice
Titre courant
Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
front de mer
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Côtes-d'Armor (22) ; Bréhat (île de)
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
Communes littorales des Côtes-d'Armor
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
En 1844, le biologiste marin Armand De Quatrefages publiait dans ses 'Souvenirs naturalistes', ses réflexions à la fois scientifiques et philosophiques sur les espaces maritimes de l'Île de Bréhat. Il saluait la richesse de la faune et de la flore sous-marine bréhatine. En 1900, la Société de Protection des Paysage de France, le Touring Club de France, appuyés par plusieurs personnalités du monde des arts et des lettres, dont le poète Edmont Haraucourt et l'écrivain Charles Le Goffic, demandèrent à plusieurs reprises, que l'Île de Bréhat soit protégé pour la qualité de ses sites naturels. Une commission départementale des sites fut décidé par le Préfet, qui proposa de classer l'Île de Bréhat. La loi du 21 avril 1906 sur la protection des sites et monuments naturels, de caractère artistique et pittoresque, fut promulgué et L'Île en fut la première bénéficiaire, cependant cet arrêté ne s'appliquait qu'aux seules parcelles communales. Le 13 juillet 1907, l'ensemble de l'Île de Bréhat fut le premier site officiellement protégé et classé en France, au titre de la protection des sites. Par arrêté du 14 février 1929, le classement fut étendu aux parcelles A211 et A231, appartenant à l'écrivain Haraucourt. Le 30 juillet 1935, la Pointe du Goaréva ou de la Citadelle (C 1448-1455, 1503-1505, 1509-1620), fut inscrite à l'inventaire supplémentaire des sites. Le 9 mai 1940, le site du moulin à marée du Kerpont et ses dépendances fut aussi classé. Le 26 mars 1980, le classement fut étendu à la totalité de l'archipel de Bréhat. Ce décret s'applique à l'île Sud (Croix Maudez, étang du Birlot, le Fort, le Port-Clos), à l'île Nord (section A1, A2, A3 à l'exception de 43 960, 963-970) et aux îles secondaires (îles Ar Morvil et Ar Ouis, Voulch et Séhéres, Raguénes Meur, Raguénés Vian, Roc'h Losquedic, lavrec, Roc'h Ru, Logodec, Raguenec, Guillamgor, l'Île Verte, Ar Voul, Le Groezen et Béniguet), ainsi que les îles non cadastrées. En 1982, l'IGN établissait pour l'Île de Bréhat et sur l'ensemble des espaces côtiers du Département la carte des usages des sols, dénommée IPLI, Inventaire permanent du Littoral, avec une forme de zonage des activités littorales et de l'occupation de l'espace. En 1998, la Direction Régionale de l'Environnement de Bretagne (DIREN) a réalisé avec les services départementaux de l'Etat (DDE) et le service des Espaces Naturels Sensibles du Département des Côtes-d'Armor, un inventaire des espaces littoraux remarquables du département. Elle a fait des propositions de gestion et de vocation de ces espaces naturels. Cependant, l'Île de Bréhat a peu conservé des espaces publics naturels, ayant un statut de propriété communale ou départementale. Toutes les îles de l'archipel bréhatin sont privées, sauf l'Île Morbic et hors quelques parcelles communales, peu accessibles, à Lavrec et à Béniguet.