Château
Château de Vendoire ; Château de Bourzac
Château de Vendoire ou Château de Bourzac
Nouvelle-Aquitaine ; Dordogne (24) ; Vendoire
Val de Dronne
Verteillac
1825 B2 303 à 305 ; 1994 B1-B2 312
En village
Communs
Limite 17e siècle 18e siècle
19e siècle
Le bourg de Vendoire, qui fut choisi comme nouveau chef-lieu - et non plus le site de l'ancienne motte où un château fort fut édifié au 15e siècle - accueillit un premier château, dit de Bourzac, édifié au milieu du 16e siècle. Totalement détruit depuis 1930 (on avait conservé l'ancienne cuisine jusqu'à cette date) , il était situé à l'emplacement de l'actuel château de Vendoire. Ce dernier a sans doute été édifié à la fin du 17e siècle par l'un des descendants des La Cropte, François-Isaac, comte de Bourzac. Il passa aux Bouilhac en 1782 puis aux Simonnet au milieu du 19e siècle. Le cadastre napoléonien de 1825 indique que les communs jouxtaient directement le château. La demeure fit l'objet de travaux de rénovation à la fin du 19e siècle ; c'est à cette époque que la décoration sculptée des frontons fut reprise.
Calcaire ; moellon ; pierre de taille ; enduit
Ardoise
Plan rectangulaire symétrique
1 étage carré ; étage de comble
Élévation à travées
Toit à deux pans ; croupe brisée
Ce château classique, situé à proximité de l'église paroissiale, domine des prairies à l'ouest. Il est composé d'un corps de logis central à un étage carré couvert par un toit à deux pans, flanqué de deux importants pavillons de plan rectangulaire ; ces derniers, coiffés d'un toit brisé à croupes, sont percés par des lucarnes dont la facture est du 18e siècle. La façade occidentale dominant un perron à balustres adopte le même schéma que la façade sur cour : une balustrade court au-dessus de l'étage carré du corps de logis, interrompue pour accueillir le fronton semi-circulaire surmontant la travée centrale. De chaque côté de l'édifice, le fronton est sculpté de têtes de lions, de guirlandes et du caducée séparant deux blasons ovales insérant les initiales E.S. (Edme Simonnet) et E.K. (Emily Kew). Les dépendances agricoles ont été reconstruites un peu plus à l'écart du château ; on peut noter le traitement du portail de l'écurie, aux pilastres supportant un fronton triangulaire.
Propriété privée
2000
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil général de la Dordogne
2004
Becker Line
Dossier individuel
Région Nouvelle-Aquitaine - Service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Bordeaux - 5, place Jean-Jaurès 33000 Bordeaux - 05 57 57 72 37